Grimace du lundi

Jean Seberg et Philippe Forquet, « A la française »

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Joyeux… Pierre Palmade

D’innombrables prodiges du monde du spectacle, sportifs exceptionnels, rois, capitaines d’industrie, scientifiques, politiciens, chefs cuisiniers et autres héros – sont gays ou bisexuels…

… J’ai décidé de raconter leurs histoires afin de montrer aux personnes qui ont été brimées à cause de leur orientation sexuelle qu’il y a des gays admirables dont l’homosexualité n’a pas empêché la réussite…

Aujourd’hui je vous propose un article sur l’humoriste prodige Pierre Palmade qui fait rire la France depuis qu’il a 19 ans.

Pierre Palmade, talentueux humoriste … gay

Pierre Palmade né le 23 mars 1968 à Bordeaux, est un humoriste et acteur français.

Sa mère est professeur d’anglais et son père est un médecin. C’est dans sa ville natale qu’il grandit et fait ses études, entouré de deux sœurs

Il est découvert en juin 1987 lors de la « Nuit du théâtre » de Bordeaux organisée par Jean-Pierre Terracol, directeur artistique du théâtre « La Lucarne ».

Il apparaît pour la première fois à la télévision la même année dans l’émission « la Classe » sur FR3 où il rencontre nombre de ses futurs camarades (notamment Michèle Laroque et Jean-Marie Bigard).

Il écrit en 1991 une pièce pour Jacqueline Maillan, « Pièce montée ».

Après de très nombreux succès en one-man-show (« Ma mère aime beaucoup ce que je fais », « On s’connaît ? », « Passez me voir à l’occasion »), il triomphe avec Michèle Laroque dans deux spectacles coécrits avec sa complice Muriel Robin : « Ils s’aiment » (1996) et « Ils se sont aimés » (2001). Ces spectacles seront nommés aux « Molières » et aux « Victoires de la musique ».

Il écrit également pour d’autres artistes tels Jean-Marie Bigard, Mimie Mathy et Guy Bedos.

Il inspire et coécrit tous les sketches des one-woman-shows de Muriel Robin.

Il écrit et joue en 1995 la pièce « Ma sœur est un chic type » avec Dominique Lavanant.

Pour le cinéma, il écrit les dialogues de « Pédale douce » (1996).

Depuis 1993, il participe aux spectacles des « Enfoirés ».

En 1998, il joue le rôle du barde Assurancetourix dans « Astérix et Obélix contre César » (…)

Après le one-man show best of « Mes premiers adieux » (2000), les envies de Palmade se portent davantage vers le cinéma, notamment « Au secours, j’ai 30 ans ! » de Marie-Anne Chazel (2004), « L’Anniversaire » de Diane Kurys (2005)…

En 2008 il joue le rôle du [danseur étoile et acteur] Jacques Chazot dans « Sagan » de Diane Kurys aux côtés de Sylvie Testud.

(…)

Le 14 novembre 2016, il devient sociétaire de l’émission radiophonique « Les Grosses Têtes », sur RTL.

Vie privée et homosexualité

Il épouse en 1995 la chanteuse Véronique Sanson, de dix-neuf ans son aînée, avant de divorcer six ans plus tard.

Des rumeurs insistantes ont circulé sur son homosexualité à la suite de ce divorce. Ces rumeurs seront confirmées par Pierre Palmade lui-même dans une interview parue dans « Paris Match » en 2008. « J’aimais [Véronique] et en même temps je pouvais me dire, intimement, qu’il y avait une erreur. Une erreur de la nature qui me tombait dessus », déclarait-il alors.

A l’occasion de son one-man show « J’ai jamais été aussi vieux » Pierre Palmade affirme en 2010 : « Boujenah, Elmaleh, Jamel ont bâti leurs spectacles sur leurs racines, leur identité, eh bien moi, mon identité, c’est mon homosexualité ».

En 2017, il en a révélé davantage au magazine gay « Têtu » :

Pierre Palmade : sa vérité sur son homosexualité

Publié le 21/10/2017 à 17:25 | Le Point.fr

Pierre Palmade accorde sa première interview au magazine gay « Têtu » et il prévient que ce sera sa « dernière interview sincère ». L’occasion pour lui à bientôt 50 ans de se confier clairement sur son homosexualité qu’il a mis du temps à assumer. Ça ne fait que 10 ans qu’il aborde le sujet dans ses spectacles. L’humoriste a mal vécu le passage des années 90 aux années 2000.

« À cette époque, j’avais besoin de boire pour vivre mon homosexualité. En étant gay, j’avais l’impression de décevoir des gens qui comptaient pour moi », commente celui qui a été marié à Véronique Sanson de 1995 à 2001. « Je plaisais aux filles, je faisais rire les copains ? Mais mon corps, lui, bandait plus pour les copains que pour les femmes. Pourtant je ne vivais bien le rapport de séduction et le romantisme qu’avec des femmes. Ça commence à me lâcher un peu mais je me trouvais romantiquement hétéro et sexuellement homo », analyse-t-il dans les colonnes du magazine « Têtu ».

Celui qui a dit à plusieurs reprises être « triste d’être homo » pense toujours qu’il aurait été plus heureux hétéro, mais confie que depuis trois ans, il va mieux. En 2013, au moment du débat sur le mariage pour tous, il est d’abord réticent avant d’assister à deux cérémonies qui l’ont bouleversé. « Je suis comme ça : je commence toujours par réagir comme le camp Fillon puis je finis par penser comme Hollande ! », commente avec humour Pierre Palmade qui précise n’avoir jamais en couple plus de six mois avec un garçon.

wikipedia + linternaute – résumé par roijoyeux

… Revenez pour de nouvelles enquêtes, prochainement sur roijoyeux !!! … Et vous pouvez lire l’histoire des autres héros joyeux ici

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Joyeuse fête Papa !

Bonne fête à mon papa, et à tous les papas …

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Gâteau du dimanche (56)

Pour mon cher ami Tauche et son mari, je réalise presque chaque semaine des gâteaux à la fois bons pour la santé et gourmands et j’ai décidé de vous faire profiter, joyeux visiteurs, de mes plus belles réussites… Aujourd’hui voici le délicieux :

Cake géant aux fraises

… Pourquoi ce cake … géant ?? .. Eh bien …

… Je fais mes courses dans un drive et cette semaine, pour une raison obscure, le garçon qui devait m’apporter ma commande ne l’a pas fait … Au bout de 5 ou 10 minutes ne voyant rien venir, je me suis rendu à l’accueil, disant que j’attendais depuis 10 minutes : le monsieur, très honteux et confus, s’est excusé et s’est rendu dans l’entrepôt en criant…

… dans la foulée, un garçon est arrivé avec ma commande et une bouteille de champagne en cadeau d’excuse, que j’ai refusée car je ne supporte pas le goût de l’alcool … il m’a dit de quand même garder la bouteille de champagne et m’a demandé de choisir un autre cadeau, chocolats, bonbons ou autre friandises ?? …

… après une petite réflexion je lui ai demandé des fraises, sur quoi il est reparti et revenu avec une grosse barquette (de 500 g) de fraises, s’excusant encore, je devrais vous inonder de fraises …

… d’où le cake géant d’aujourd’hui :

recette de Comment j’ai changé de vie (j’ai doublé les doses)

Ingrédients : (moule à cake de longueur 24 cm et largeur 5 cm) (8 personnes)

  • 70 g rapadura (au lieu de 100 g sucre)
  • 4 oeufs entiers
  • 100 g farine de riz
  • 100 g fécule de mais
  • 100 g poudre d’amande (ou noix de coco)
  • 110 g d’huile d’olive (au lieu de 160 g beurre)
  • 4 c à s arôme vanille (ou sirop d’érable)
  • 1 c à c bicarbonate (au lieu de 12 g levure chimique)
  • 5 poignées de fraises

Préparation :

  • Préchauffer le four à 180° C
  • Dans un saladier fouetter les œufs avec le rapadura puis ajouter la farine, la poudre d’amande, la fécule, le bicarbonate. Ajouter l’huile et l’arôme vanille.
  • Ajouter les fraises coupées en morceaux (si votre pâte est trop dense, ajouter un peu de lait)
  • Verser dans un moule à cake et faire cuire une quarantaine de minutes à 180° (surveiller !) (la pointe d’un couteau doit ressortir sèche, sinon, baisser à 150°C et prolonger la cuisson de 10 minutes ou plus si besoin)

Verdict de Tauche et son mari :

… Moelleux, tendresse et finesse gourmande, bravo le chef !! …

Revenez pour des nouveaux gâteaux joyeux prochainement sur Roijoyeux !!!

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Joyeux… Aaron Copland

D’innombrables prodiges du monde du spectacle, sportifs exceptionnels, rois, capitaines d’industrie, scientifiques, politiciens, chefs cuisiniers et autres héros – sont gays ou bisexuels…

… J’ai décidé de raconter leurs histoires afin de montrer aux personnes qui ont été brimées à cause de leur orientation sexuelle qu’il y a des gays admirables dont l’homosexualité n’a pas empêché la réussite…

Aujourd’hui je vous propose un article sur le compositeur prodige Aaron Copland.

Aaron Copland, le « Grand Ponte des Compositeurs Américains » était … gay

Aaron Copland, né le 14 novembre 1900 à Brooklyn (New York) et mort le 2 décembre 1990 à Tarrytown (New York), est un compositeur, écrivain sur la musique, pianiste et chef d’orchestre américain, que ses homologues et les critiques appelaient le « Grand Ponte des Compositeurs Américains ».

Le talentueux enfant commença à prendre des leçons de piano à l’âge de 7 ans et à composer dès l’âge de 8 ans. A 21 ans, ses dons pour la musique étaient considérés si extraordinaires qu’il partit pour Paris étudier avec le légendaire professeur Nadia Boulanger, qui fut si impressionnée par ses oeuvres qu’elle les fit jouer par des orchestres symphoniques dans des salles de concert à Boston et New York…

… Mais le public et les critique détestèrent ce qu’ils entendirent, ils huèrent et sifflèrent, trouvant la musique du jeune prodige terne, sans originalité et sans intérêt…

… Aujourd’hui, Copland est considéré comme l’une des figures majeures de la musique classique américaine, mais il fut obligé de se construire une carapace très solide pendant ses 8 premières années de vie professionnelle…

Il restera surtout célèbre pour ses compositions des années 1930 et 40 au style délibérément accessible, un style que le compositeur qualifiait de « vernaculaire » (populaire), notamment « Appalachian Spring », « Billy the Kid », « Rodeo », « Fanfare for the Common Man » et « Symphonie N° 3 ».

Les harmonies ouvertes et progressant lentement de ses oeuvres sont typiques du son de la musique classique américaine, évoquant les grands espaces des Etats-Unis et l’esprit pionnier. En plus de ses musiques pour ballets et orchestre, il a composé dans beaucoup d’autres genres, notamment de la musique de chambre, d’opéra et des musiques de film, soit un total d’une centaine d’oeuvres.

Distinctions

Aaron Copland est gagnant du Prix Pulitzer de Musique pour son ballet « Appalachian Spring » (1944), de l’Oscar de la meilleure musique de film pour « L’Héritière » (1949), du prix de Rome américain en composition musicale (1951), de la Médaille Nationale des Arts (1986) et de la Médaille d’Or du Congrès (décernée par le Congrès des Etats-Unis) (1987), entre autres distinctions.

Homosexualité

Howard Pollack reporte dans sa biographie de Copland (« Aaron Copland: The Life and Work of an Uncommon Man ») que le musicien était homosexuel.

Bien que ne s’en vantant pas, Copland était très à l’aise avec son homosexualité. Il ne cherchait pas à cacher à tout prix ses liaisons, la plupart avec des hommes jeunes et de talent appartenant à sa sphère culturelle, avec lesquels il vivait et voyageait ouvertement. Après quelques années en couple, la plupart de ses anciens amants restèrent de fidèles amis.

Copland était peu séduisant : grand, maigre comme un clou, les dents proéminentes, doté d’un énorme nez et négligent son apparence vestimentaire, il portait en plus des lunettes et fut victime de calvitie précoce. Dans sa jeunesse, il était réservé, avait une vie sociale peu active et commença sa vie sexuelle tardivement. Le fait qu’il préférait les hommes très beaux et jeunes n’a pas non plus aidé.

Copland a eu des liaisons avec (notamment) l’artiste Alvin Ross, le pianiste Paul Moor, le danseur Erik Johns, le compositeur John Brodbin Kennedy et le peintre Prentiss Taylor. Son premier amant fut le violoniste Victor Kraft, jeune homme d’une beauté extraordinaire que Copland rencontra en 1932 alors qu’il avait 32 ans et Victor Kraft 17 ans et qui dès lors fit constamment partie de sa vie, bien que leur liaison ait pris fin en 1944.

A un moment, Leonard Bernstein dont Copland était le mentor et l’ami, lui mit la pression pour qu’il révèle publiquement son homosexualité, ce à quoi Copland répondit ironiquement, « Je vais te laisser faire cela toi même, mon garçon. »

wikipedia + Gay Influence – résumé et traduit de l’anglais par roijoyeux

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