Joyeux… Cynthia Nixon

D’innombrables prodiges du monde du spectacle, sportifs exceptionnels, rois, capitaines d’industrie, scientifiques, politiciens, chefs cuisiniers et autres héros – sont gays ou bisexuels…

… J’ai décidé de raconter leurs histoires afin de montrer aux personnes qui ont été brimées à cause de leur orientation sexuelle qu’il y a des gays admirables dont l’homosexualité n’a pas empêché la réussite…

Aujourd’hui je vous propose un article sur Cynthia Nixon (« Sex and the City ») actrice américaine gagnante d’un Emmy Award et deux Tony Awards qui commença à jouer la comédie dès l’âge de 12 ans.

Cynthia Nixon … Miranda Hobbes est … bisexuelle

Cynthia Ellen Nixon, née le 9 avril 1966 à New York, est une actrice de cinéma, de télévision et de théâtre américaine principalement connue du grand public pour avoir joué le rôle de Miranda Hobbes dans la série « Sex and the City ». La comédienne s’est également illustrée à Broadway – raflant deux Tony Awards au cours de sa carrière sur les planches.

Jeunesse et éducation

Cynthia Nixon a débuté enfant dans la troupe théâtrale de son collège. Elle apparaît pour la première fois à 12 ans en 1978 à la télévision dans « The Seven Wishes of a Rich Kid » un épisode de la série « ABC after school special » où elle joue une collégienne dont un riche camarade de classe est amoureux.

Après avoir passé son bac, elle suit les cours de théâtre pour acteurs expérimentés du Barnard College de l’Université Columbia de New York.

Carrière

En 1980, elle a obtenu son premier rôle remarqué au cinéma dans « Little Darlings » de Ronald F. Maxwell aux côtés de notamment Tatum O’Neal et Matt Dillon.

C’est au théâtre, à Broadway, alors qu’elle est encore adolescente, qu’elle fera un début prometteur puis une carrière variée par les personnages qu’elle portera. Parmi ses participations : « The Last Night of Ballyhoo », « Angels in America », « The Heidi Chronicles », « The Women ». Son rôle dans « The Philadelphia Story » lui vaudra en 1980 un “Theatre World Award” décerné par le Los Angeles Drama Critics à l’âge de 14 ans.

Au cinéma, on la verra notamment dans « Le Prince de New York » de Sidney Lumet (1981), « Amadeus » de Miloš Forman (1984), « Vous avez dit dingues ? » de Robert Altman (1985), « The Manhattan Project » de Marshall Brickman (1986), « Les Valeurs de la Famille Addams » de Barry Sonnenfeld (1993), « L’Affaire Pélican » d’Alan J. Pakula (1993) ou « Little Manhattan » de Mark Levin (2005).

Mais c’est après plus de vingt ans de carrière presque discrète au cinéma, à la télévision et au théâtre qu’elle sera révélée au grand public dans la série à succès « Sex and the City » de la chaîne américaine HBO. De 1998 à 2004, elle y tiendra le rôle de l’avocate rousse, brillante et acharnée au travail Miranda Hobbes pour lequel elle a remporté un Emmy Award en 2004.

Elle a aussi joué dans un épisode de « Dr House » (saison 2) dans lequel elle incarnait une patiente qui voulait être malade pour attirer l’attention sur elle et dans « New York, unité spéciale » (saison 9).

En 2012, elle fait partie du casting de la mini-série « Un monde sans fin », adaptée du livre éponyme de Ken Follett.

En 2015 elle joue dans le premier film de Josh Mond intitulé « James White » au côté de celui qui interprète son fils Christopher Abbott. Ce film est présenté et récompensé dans plusieurs festivals du monde comme le Festival du film de Sundance 2015, le Festival international du film de Locarno 2015 et le Festival du cinéma américain de Deauville 2015.

Vie privée

Cynthia Nixon est bisexuelle, mais n’aime pas vraiment utiliser ce terme, en particulier car elle estime que c’est une catégorie de personnes qui ne reçoivent pas le respect qui leur est dû.

Cynthia Nixon a eu pour compagnon de 1988 à 2003, le professeur d’anglais Danny Mozes. De cette relation, sont nés une fille, Samantha Mozes en 1996, et un garçon, Charles Ezekiel Mozes en 2002.

Après s’être fiancée en 2009 avec avec l’education activist Christine Marinoni, sa compagne depuis 2004, Cynthia Nixon s’est mariée avec cette dernière le 27 mai 2012 dans la ville de New York. Christine a donné naissance à leur fils prénommé Max Ellington en février 2011.

wikipedia

… Revenez pour de nouvelles enquêtes, prochainement sur roijoyeux !! … Et vous pouvez lire l’histoire des autres héros joyeux ici

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Bonbon du mercredi

Aujourd’hui mercredi, le week end est encore un peu loin; pour vous donner force et courage jusqu’à vendredi, voici… le bonbon du mercredi :

… Et en ce mercredi, c’est Adonis qui vous envoie sa force et son courage pour bien terminer la semaine !!

via Club Jimmy

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Cynthia Nixon bientôt

L’actrice américaine Cynthia Nixon (« Sex and the City ») est-elle joyeuse ?? …

… ?? …

… La réponse bientôt sur … roijoyeux !!!

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Joyeux… Charles Trenet

D’innombrables prodiges du monde du spectacle, sportifs exceptionnels, rois, capitaines d’industrie, scientifiques, politiciens, chefs cuisiniers et autres héros – sont gays ou bisexuels…

… J’ai décidé de raconter leurs histoires afin de montrer aux personnes qui ont été brimées à cause de leur orientation sexuelle qu’il y a des gays admirables dont l’homosexualité n’a pas empêché la réussite…

Aujourd’hui je vous propose un article sur le légendaire chanteur français Charles Trenet. Auteur des paroles et musiques de ses extraordinaires chansons, il est né le 18 mai 1913 à Narbonne et mort le 19 février 2001 à Créteil. Surnommé « le Fou chantant », il a écrit près de mille chansons à l’inspiration souvent poétique, dont certaines, comme « La Mer », « Y’a d’la joie », « L’Âme des poètes », ou encore « Douce France », demeurent des succès populaires intemporels, au-delà même de la francophonie.

Charles Trenet, « le Fou chantant » était … gay

Jeunesse et début de carrière

Charles Trenet grandit à Narbonne et Perpignan où il compose des mélodies dès l’âge de cinq ans : lorsqu’on lui demande qui lui a appris ce qu’il chantonne, il répond : « Personne, c’est moi qui invente ». Il rejoint Paris au début des années 30. Son premier petit boulot est assistant dans un studio de cinéma. Il écrit des poèmes et c’est donc le milieu littéraire de Montparnasse qu’il fréquente, notamment à la Coupole : Jean Cocteau ou Max Jacob, grandes figures du milieu homosexuel de Montparnasse, sont parmi ses amis.

Il y rencontre aussi un compositeur et pianiste suisse qui va devenir son partenaire sur scène : Johnny Hess et Charles Trénet vont se produire en duo dans des cabarets parisiens, notamment au « Boeuf sur le Toit », au « Fiacre » puis au « Palace ». Ils vont connaître très vite la popularité. Charles écrit de plus les musiques et les textes de ses chansons et son premier grand succès planétaire sera un texte interprété par Jean Sablon « Vous qui passez sans me voir ».

En 1936, Charles Trénet part pour l’armée à Istres. Ce sera pour lui l’occasion de se produire seul sur scène à Marseille, au cabaret du Grand Hôtel Noailles. Celui que l’on commence à appeler « le fou chantant » lance ses premiers grands succès, comme « Y’a d’la joie » (repris par Maurice Chevalier) ou « Je chante ». Il se produira désormais tout seul et ne rendra hommage à son partenaire Johnny Hess que dans une chanson des années 90, « Johnny, tu me manques ».

Charles Trénet est à l’affiche des grands music-halls parisiens comme l’ABC mais aussi de petits cabarets plus intimistes comme « chez Suzy Solidor », rue Sainte Anne. A la déclaration de guerre, il est mobilisé. Le journal « Paris-Soir » va même annoncer sa mort sur le front, ce qu’il va démentir très vite. Durant l’occupation, il continue de chanter et participe aussi à plusieurs films. « Douce France » reste son tube le plus célèbre de cette époque de guerre. Il sera un temps inquiété par la Gestapo qui le soupçonne, à tort, d’être juif. Il interrompra ses spectacles aux Folies Bergères en raison du public majoritairement constitué de soldats allemands.

A la libération, il se produit sur les plus grandes scène d’Amérique, de New-York au Canada et jusqu’au Brésil. Il continue à produire des tubes planétaires comme « la Mer », « Nationale 7 », « Moi j’aime le Music-hall », « L’âme des poètes »… Les années 50 seront celles de sa consécration. A Paris, il sera à l’affiche de l’Olympia, de l’Alhambra. Les années 60 seront en revanche plus difficiles avec la vague des chanteurs yéyé, et aussi un procès pour une affaire de mœurs qui va le marquer profondément.

Il va se mettre un peu en retrait de la scène durant une vingtaine d’années puis renaître en 1987 lors d’un « printemps de Bourges » où il s’aperçoit que son public ne l’a pas quitté mais surtout que la jeunesse a repris goût à ses chansons. Désormais, il ne quittera plus la scène.

Dernières années

A partir de 1987, les années passent, mais « le Fou chantant » reste indémodable et inépuisable. Il fête ses quatre-vingts ans sur scène à l’Opéra Bastille en mai 1993 devant de nombreux admirateurs, dont le président de la République française François Mitterrand. En 1999, il est fait membre de l’Académie des beaux-arts après avoir été refusé à l’Académie française en 1983.

Il enregistre sa dernière chanson « Les poètes descendent dans la rue » en studio, le 5 mars 1999, avec des musiciens de l’Orchestre philharmonique de Radio France, à l’occasion de la première édition du Printemps des Poètes. Son dernier concert a lieu, en novembre 1999, salle Pleyel à Paris, où il donne trois récitals, chantant assis.

Fatigué, Charles Trenet se retire chez lui, où deux accidents cardio-vasculaires successifs l’épuisent. Transporté à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil, il meurt le 19 février 2001, à l’âge de quatre-vingt-sept ans. Son corps est incinéré et ses cendres sont déposées au cimetière de l’ouest de Narbonne, dans le caveau familial en simple ciment.

Homosexualité

Concernant son homosexualité, Charles Trenet a toujours été discret et ne tenait pas à en faire une cause à une époque où la société était majoritairement hostile aux homosexuels. Si, à première vue, ses chansons chantaient l’amour hétérosexuel, une lecture plus subtile y décèle néanmoins de nombreuses allusions et des paroles à double sens. Les homosexuels de l’époque ne s’y trompaient pas.

De nombreuses chansons font allusion à un partenaire au sexe indéterminé (prénom équivoque), d’autres sont plus éloquentes comme « le Jardin extraordinaire », « les petits regrets », « l’Abbé à l’harmonium » (il pédalait…), « Les Pelouses sportives », « La flûte du maire » (« Il m’invite dans sa hutte / Et me montrant sa flûte / Me dit d’un air gourmand / Je vous veux bien pour gendre / Mais avant il faut apprendre / A jouer de cet instrument »). Dans « Johnny, tu me manques », Charles Trénet évoque ses belles années avec son camarade Johnny Hess dans une chanson pleine de nostalgie d’une amitié (amour ?) perdue.

Si le chanteur restait discret, les jaloux de son succès et les refoulés en tout genre n’ont jamais cessé d’utiliser son homosexualité pour lui nuire. Au début de l’occupation, il était le chanteur zazou détesté des allemands et des collabos. Son goût pour une certaine excentricité et sa liberté de mœurs le mettait automatiquement en marge. Charles Trenet fera l’objet d’attaques et d’allusions mesquines par les partisans de la race pure ou de la famille.

(…) En 1948, après son atterrissage aux Etats-Unis en plein Maccarthysme, il est incarcéré à Ellis Island durant 26 jours ; raison : il est « soupçonné d’être homosexuel » car il a eu un rapport sexuel avec son secrétaire pendant le vol, rapport discret mais remarqué puis dénoncé par certains passagers. En 1963, c’est encore son homosexualité qui est mise en cause dans un procès. Un des ses anciens employés, pour se venger d’avoir été renvoyé, l’accuse d’atteinte aux bonnes mœurs sur mineurs. Il ne faut pas oublier qu’à cette époque, si la société était très tolérante envers la pédophilie hétérosexuelle (les bons pères de familles payaient des prostituées à leurs jeunes adolescents pour qu’ils apprennent à faire l’amour), elle interdisait sévèrement toute relation entre hommes si l’un des deux était âgé de moins de 21 ans.

Charles Trenet fut donc accusé d’avoir eu des relations avec des garçons de vingt ans : conséquence de la dénonciation de son ex employé, le 13 juillet 1963, le chanteur, qui séjourne alors dans sa propriété « Le Domaine des Esprits », proche d’Aix-en-Provence, est appréhendé en compagnie de quatre garçons dont deux de vingt ans et inculpé d’outrages à la pudeur et attentats aux mœurs. Mis sous mandat de dépôt, il est écroué à la prison d’Aix. Son ex-cuisinier, chauffeur et secrétaire, qui l’accuse de l’avoir contraint à recruter ces jeunes pour des partouzes, est également incarcéré. La détention de Charles Trenet dure vingt-huit jours. Quelques mois plus tard, il est condamné en première instance à un an de prison et 10 000 francs d’amende avec sursis. Un jugement dont il fait appel : il obtient un non-lieu et est blanchi par la justice.

La presse à scandale s’empara de cette affaire pour faire une fois de plus l’amalgame entre homosexualité et pédophilie. Son homosexualité fut livrée en pâture à une population majoritairement homophobe et les insultes marquaient désormais son quotidien. Pour beaucoup de Français, il n’était devenu qu’un violeur de petits garçons. Il souffrira beaucoup de la bêtise humaine et cette histoire sera probablement une des raisons de son isolement et de son retrait de la scène pendant plus de 20 ans.

Il faudra attendre la fin de sa vie, en 1993 pour qu’il déclare son homosexualité à demi mot dans un magazine et 1999 pour qu’il en parle lors d’une interview télévisée.

Hexagone Gay + wikipedia

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Grimace du lundi

Richard Anderson dans « Scaramouche »

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