Joyeux… Walter Pidgeon

Pour fêter son 124è anniversaire de naissance, revoici mon enquête sur Walter Pidgeon (1897 – 1984), grand acteur canadien américain vedette d’innombrables films hollywoodiens classiques parmi lesquels « Madame Miniver » (1942), « Les ensorcelés » (1952), « Planète interdite » (1956), « Tempête à Washington » (1962), « Funny Girl » (1968) ou encore « Qu’elle était verte ma vallée » (1941).

Walter Pidgeon a été nommé deux fois à l’Oscar du Meilleur Acteur pour « Madame Miniver » en 1943 et « Madame Curie » en 1944 et il a son étoile sur le Hollywood Walk of Fame depuis 1960 et a reçu le « Screen Actors Guild Life Achievement Award » en 1975.

Walter Pidgeon était très bel homme et les hommes très beaux sont souvent un peu gay… Etait-ce le cas de Walter ?? …

… Eh bien… j’ai trouvé la réponse dans « Full Service », l’autobiographie de Scotty Bowers, célèbre pourvoyeur de partenaires sexuels pour des clients gays, hétéros et bisexuels dans le monde hollywoodien des années 1940 et 1950 ayant lui-même eu des relations sexuelles payantes avec plusieurs personnalités du cinéma et autres célébrités…

Ce magnifique et charismatique jeune homme était arrivé à Hollywood en 1946 à l’âge de 23 ans, immédiatement après avoir servi dans les Marines durant la Seconde Guerre mondiale, et avait tapé rapidement dans l’œil de nombreuses stars et starlettes de la ville grâce à sa remarquable beauté…

Il avait rencontré celui qui allait devenir son premier client par hasard, alors qu’il travaillait comme pompiste dans une station service de Los Angeles :

(…) Vers midi, alors que j’étais sur le point de partir, un coupé Lincoln étincelant arriva. C’était une grosse voiture de luxe et je pensai qu’une personne très riche et très célèbre était forcément au volant. Mon collègue Russ était occupé alors j’allai m’occuper du client. Alors que je m’approchai de la voiture, le conducteur baissa sa vitre révélant un très beau visage d’homme mûr qui m’était familier.

« Puis-je vous aider Monsieur ? » lui demandai-je.

L’homme sourit, me regarda de haut en bas et répondit : « Très certainement. »

Ce fut sa voix qui le trahit instantanément. Mon Dieu, réalisai-je, ce mec n’est autre que Walter Pidgeon, la célèbre star de cinéma ! Je me souvenais l’avoir vu dans des films comme « Qu’elle était verte ma vallée », « Madame Miniver » et « Madame Curie ». Cette voix caractéristique, à la fois grave, suave et très distinguée était reconnaissable entre mille. Je pensai qu’il valait mieux faire semblant de ne pas le reconnaitre, alors je fis comme si de rien n’était.

Je lui servis la quantité d’essence qu’il désirait et lorsque je retournai à la fenêtre du conducteur, Pidgeon avait sa main sur le rebord. Il tenait quelques dollars entre son pouce et son index pour payer l’essence, et pressé entre son index et son majeur, un autre billet. Je ne pouvais pas voir sa valeur mais ce billet retint mon attention. Pidgeon me regarda fixement.

« Qu’allez-vous faire du reste de votre journée ? » me demanda-t-il sur un ton très amical, le visage impassible.

Eh bien, il n’est pas bien dur de deviner ce qu’il voulait et je compris immédiatement.

Je pris l’argent, le remerciai et allai dire à Russ que je partais. Quelques minutes après j’étais installé dans le confortable siège passager en cuir du véhicule de Walter Pidgeon. Il fit sortir la voiture de la station service, aucun de nous deux ne pipant mot, et s’engagea sur Wilshire Boulevard. Après deux minutes de silence gêné, il me tendit sa main droite en me disant, « Je suis Walter. »

« Scotty, » répondis-je en lui serrant la main.

Et ce fut tout, pour ce qui concerne nos présentations. Le reste fut des plaisanteries et du bavardage anodin. Nous parlâmes de la Guerre qui s’était terminée l’année d’avant et du rôle que j’y avais tenu en tant que Marine américain. Il voulait savoir mon âge, d’où je venais et si je connaissais du monde en ville.

Environ 20 minutes plus tard, nous montâmes la rue Benedict Canyon dans Beverly Hills. Il fit tourner la voiture dans une allée en béton qui menait à une énorme maison (…) Alors que la voiture faisait crisser le gravier en se garant devant la luxueuse villa, il me jeta un oeil et m’expliqua que le mec qui y vivait était un « ami ». « Mais bien sûr » pensai-je, qui que ce soit, cela doit être bien plus qu’un « ami ». Mais je gardai mes pensées pour moi. Le billet de 20 dollars qu’il m’avait donné en pourboire représentait beaucoup. J’en avais vraiment besoin. Quels que soient les désirs de Walter et son ami, je décidai de les exaucer.

Je sortis de la voiture, en fermai la portière et rejoignit Pidgeon qui était sur le perron en train de sonner. Lorsque [le chapelier des stars] Jacques Potts ouvrit, il fut surpris de me voir.

Il salua Pidgeon puis m’examina de la tête aux pieds comme si j’étais une marchandise. J’eus le sentiment qu’il aima ce qu’il vit. Potts nous fit traverser son palais jusqu’à la piscine située à l’arrière puis il fit demi tour et disparut dans la maison. Pidgeon vint vers moi et me dit, « Il fait très chaud Scotty. Met toi dans l’eau, je te rejoins dans une minute. Pas besoin de slip de bain, il n’y a personne d’autre ici. » Puis il tourna les talons pour entrer dans la maison.

« On s’en fiche après tout. Pas de souci » pensai-je. Et je me déshabillai, jetai mes habits sur une chaise longue et plongeai complètement nu dans l’eau étincelante. Je me sentais merveilleusement bien. Je fis une ou deux longueurs avant que Potts ne réapparaisse, suivi de Pidgeon, qui était nu à part une serviette autour de la taille. Chacun des deux s’allongea confortablement sur une chaise longue et me regarda.

J’étais observé, évalué et mesuré, comme un jouet est examiné avant d’être utilisé. Et, pour être honnête, je trouvai chaque minute de cet examen agréable.

Après une heure de sexe très intense, précédée par chacun des mes deux partenaires me faisant une pipe à tour de rôle, nous nous étendîmes tous autour de la piscine (…)

J’appris ensuite que les deux hommes étaient mariés et bisexuels. La femme de Potts n’était pas en ville et comme lui et Pidgeon avaient convenu de se voir, Potts avait donné leurs journées aux domestiques et au jardinier (…) La femme de Pidgeon (« Pidge » pour les intimes) était Ruth Walker, son ancienne secrétaire avec qui il s’était marié en 1931 (…) Avant que je parte ce jour là, Walter Pidgeon me fit jurer de ne rien révéler à quiconque de ce qui s’était passé entre nous. Je lui répondis que je savais garder un secret quand c’était nécessaire et instinctivement je sus qu’il me faisait confiance (…)

Après cette rencontre, Pidge et moi nous revîmes à plusieurs reprises dans les années qui suivirent, toujours pour du sexe suivi d’un généreux pourboire (…) Je revis aussi Jacques Potts, à de plus rares occasions, toujours avec Pidge pour du ménage à trois (…) Quoi que nous fassions et quel que soit le moment, nous prîmes à chaque fois beaucoup de plaisir à le faire (…) »

Selon wikipedia, avant son mariage avec Ruth Walker, Walter Pidgeon s’était marié une première fois en 1919 à une femme nommée Edna Muriel Pickles qui est morte en 1921 en donnant naissance à leur fille, prénommée aussi Edna. Edna est la seule progéniture de Walter Pidgeon. Il resta marié à sa seconde femme jusqu’à son décès en 1984.

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Joyeux… Coeur de pirate

Pour fêter ses 32 ans, revoici mon enquête sur Coeur de pirate (Béatrice Martin), chanteuse, auteur-compositeur et pianiste canadienne de grand talent née le 22 septembre 1989 à Montréal.

Elle est célèbre pour sa voix singulière et ses adorables chansons (« Adieu », « Golden Baby », « Drapeau blanc »…) et gagnante de nombreuses récompenses dont une Victoire de la Musique pour le titre « Comme des enfants »…

Coeur de pirate nous enchante avec sa musique mais difficile de cerner la femme qu’elle est en privé… Gay ou pas ???

Voici la réponse de « Télé loisirs.fr » :

Suite aux attentats de Orlando, Cœur de pirate fait son coming out – 16 juin 2016 – Thomas Robert –

Sur le site « Noisey de Vice », la chanteuse Coeur de pirate s’est exprimé sur la fusillade d’Orlando. Dans ce texte, elle fait aussi son coming out.

Après la fusillade survenue dans une boîte gay à Orlando, la chanteuse Cœur de Pirate, qui est maman d’une petite Romy et mariée avec le tatoueur Alex Peyrat depuis 2012, a décidé de révéler qu’elle est « queer ». Dans une lettre ouverte publiée sur le site « Noisey de Vice », elle raconte que ses « premières pensées romantiques étaient à propos d’une fille ». « Je ne comprenais pas vraiment ce que ça signifiait à l’époque, je n’avais que 6 ou 7 ans », écrit la chanteuse canadienne en anglais.

Son premier coup de cœur était pour une fille, qui après s’en être rendue compte à arrêter de lui parler. « Ce fut une expérience traumatisante pour moi. J’ai décidé d’adopter le mode de vie hétérosexuel parce que j’avais peur d’être rejetée. Après des années à ne pas me sentir à l’aise au lit ou dans une relation, je me suis posée, j’ai enterré mes sentiments au fond de moi, j’ai eu un enfant et j’ai cru que tout irait bien », poursuit Cœur de pirate.

« Je me dévoile en tant que queer aujourd’hui, parce que je ne peux plus avoir peur de ce que les gens vont penser de moi (…) Je fais mon coming out pour ma fille, qui doit savoir que l’amour n’a pas de race, de religion, de genre ou d’orientation sexuelle. Je fais mon coming pour les victimes qui ont perdu leur vie parce qu’ils voulaient célébrer qui ils étaient vraiment », ajoute Cœur de Pirate qui espère que son message sera entendu.

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Bonbon du mercredi

Aujourd’hui mercredi, le weekend est encore un peu loin ; pour vous donner force et courage jusqu’à vendredi, voici… le bonbon du mercredi :

Et en ce mercredi, c’est Dick Marcuse qui vous envoie sa force et son courage pour bien terminer la semaine !! …

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Joyeux… Scott Evans

Scott Evans

Pour fêter ses 38 ans, revoici mon enquête sur le talentieux acteur américain Scott Evans.

Scott est connu notamment pour avoir joué un policier gay dans la série « On ne vit qu’une fois ». Mais, dans la vraie vie, Scott est-il gay ???

Voici la réponse de wikipedia :

  • Scott Evans est un acteur américain né le 21 septembre 1983 à Sudbury, dans le Massachusetts (États-Unis).
  • Scott Evans est le fils de Bob Evans, un dentiste, et de Lisa Evans, une actrice, et le jeune frère du célèbre acteur de cinéma Chris Evans (« Captain America », « Les quatre fantastiques »…).
  • Après une enfance et une scolarité passées à Boston, Scott Evans part à l’Université de New York pour y étudier le théâtre.
  • C’est en février 2009 que son frère Chris évoque, au cours d’une interview pour le journal « The Advocate », l’homosexualité assumée de son frère Scott. Parallèlement, Oliver Fish, le personnage de policier apparemment hétérosexuel que Scott interprète dans le feuilleton « On ne vit qu’une fois » entretient une relation amoureuse avec son ancien compagnon de chambre à l’université.
  • Initialement engagé pour jouer dans 5 épisodes de « On ne vit qu’une fois » à compter du 15 janvier 2008, il tiendra un rôle régulier dans le feuilleton, jusqu’en avril 2010.
  • Scott a fait son coming-out à l’âge de 19 ans, avant même de devenir acteur, car il ne voulait pas rester dans « le placard », car tôt ou tard, il pensait que cela finirait par se savoir, surtout avec le succès grandissant de son frère Chris.
  • Lisa Evans, la mère de Chris et Scott, interprète Barbara Fish, la mère du personnage d’Oliver Fish dans le feuilleton « On ne vit qu’une fois ». La fiction semble ainsi rejoindre la réalité, à la seule différence que Barbara Fish rejette son fils lorsqu’elle apprend qu’il est gay tandis que Lisa Evans est extrêmement fière de Scott, comme elle l’est de ses trois autres enfants et est, aux dires de son fils, une mère extraordinaire, compréhensive et d’une très grande tolérance.
  • L’introduction d’une histoire d’amour entre deux hommes dans le feuilleton « On ne vit qu’une fois » après 41 saisons eut un certain retentissement, à la grande surprise des producteurs qui souhaitaient seulement dépoussiérer l’intrigue en lui apportant un peu d’originalité et de modernité, ainsi que le soutien des ligues gays et lesbiennes.
  • Depuis « On ne vit qu’une fois », Scott a joué dans les séries TV « New York – Section criminelle » (en 2011) et « FBI duo très spécial (2012-2013) et pour le cinéma dans le drame « In the dark » (2012) et la comédie « Lily & Kat » (2013) (…) ainsi que dans « Grace et Frankie » (2018-2019), « Mélange » (2020), « Liza on Demand » (2021).

(wikipedia, imdb)

Scott Evans

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Joyeux… Sergio Bernal

Pour fêter ses 31 ans, revoici mon article sur l’extraordinaire danseur classique Sergio Bernal.

Sergio Bernal Alonso, danseur prodige

Sergio Bernal Alonso, né à Madrid (Espagne) le 20 septembre 1990, est un danseur professionnel, metteur en scène et chorégraphe espagnol. Depuis septembre 2016, il est le danseur principal du Ballet National d’Espagne. Il est à la fois danseur de danse espagnole et de danse classique.

Voici les points les plus intéressants de sa vie.

Jeunesse et formation

Alors qu’il est âgé de quatre ans, sa mère décide de l’inscrire, lui et son frère jumeau, à des cours de flamenco et de danses sévillanes où il comprend que sa vocation est de danser, la danse étant une discipline dans laquelle il se sent très à l’aise et qui lui permet de transmettre les besoins et les émotions de son propre corps.

Il n’a que 11 ans en 2002 lorsqu’il est admis au Conservatoire Royal de Danse de Madrid Mariemma, où il danse des chorégraphies imaginées par Antonio Najarro, Berna, Molina, Franco, Martín et Mariemma.

Enfant et ado, il danse pour la Compagnie Miguel Fuentes.

Depuis qu’il a commencé, sa carrière n’a connu aucune limite.

Carrière adulte

En 2008, une fois sa formation au Conservatoire terminée, il est sélectionné (à seulement 17 ans) par la Compagnie Rafael Aguilar comme premier danseur.

La même année, il est choisi par l’Atelier du Ballet National d’Espagne dirigé par José Antonio pour jouer dans le spectacle « El corazón de piedra verde ».

Il a également le privilège et l’honneur de danser avec les compagnies d’Aída Gómez, Antonio Najarro, Rafael Estévez, Nani Paños et Rojas-Rodríguez.

Toujours en 2008, il remporte le concours de danse de Castellón, et l’année suivante le Madrid Dance Marathon, en dansant sur la chanson « La Niña de fuego » d’Ángel Rodríguez.

En 2010, au Théâtre de Madrid, il danse et met en scène le spectacle « Un día y tres miradas ». La même année, il fait ses débuts dans le flamenco avec la compagnie Saura et danse dans « Le Dernier Chevalier » nouveau ballet d’Antonio Pérez.

En juillet 2010, 2011 et 2012 il participe au prestigieux Washington International Dance Festival.

Au cours de sa carrière adulte, il apparait aussi dans des grands galas internationaux au Megarón et à l’Acropole d’Athènes, ainsi qu’à Cap Roig, à Gérone, au Miami International Festival, au Cali Festival (Colombie), à la Mittelfest de Friuli et Positano, en Italie (…) aux côtés de grands danseurs comme Plisetskaya, Rojo, Somova, Obraztsova, Muntagirov, Gilbert, Nuñez, Polunin, Makhateli et de nombreux autres artistes de renom.

Le 9 septembre 2012, il reçoit le Prix Positano -Léonide Massine- du danseur le plus remarquable de la scène internationale pour ses performances en tant qu’artiste indépendant sur les planches du monde entier, dans les ballets « El sombrero de tres picos » et « La Dernière Rencontre » (…)

Toujours en septembre 2012, après des auditions passées en juin que Bernal lui-même a qualifié de très exigeantes, il devient soliste du Ballet national espagnol dirigé par Antonio Najarro.

A partir de cette date, sa carrière n’a cessé de se développer au plan international.

Développement professionnel national et international

Avec le Ballet National d’Espagne, il interprète comme premier danseur « Bolero de Ravel » de José Granero et Rafael Aguilar (2014).

En parallèle, Sergio continue à travailler pour la compagnie d’un de ses découvreurs, Rafael Aguilar. Il se produit également dans « Flamenco Estrellas » sous la direction de Carmen Salinas puis Ricardo Cue, futurs codirecteurs de la compagnie qu’il va fonder quelques années plus tard.

Au niveau international, lors du XXe anniversaire du festival international de Miami, il danse pour la première fois le ballet « Folia de Caballeros » et les critiques enthousiastes le qualifient de « sensation de la nuit ».

En mars 2016, il est présenté au public anglais sur la scène du London Coliseum Theatre où il danse lors d’un hommage à Maya Plisetskaya, encore une prestation extraordinaire après laquelle la critique britannique le qualifie de « Prince de la danse espagnole ».

En juin, il continue à élever sa carrière en jouant les rôles principaux dans « Sombrero de Tres Picos », « Fantasía Galaica » et « Eritaña ».

Un mois plus tard, il reçoit le prix « Ballet 2000 » à Cannes (France) pour sa saison 2015/2016 en tant que danseur sur la scène internationale. Lors du gala où il recevra ce prix, il interprète ce qui est considéré comme son plus grand succès sur les scènes internationales, la danse « farruca » tirée du ballet « El sombrero de tres picos », chorégraphié par Antonio ‘El Bailarín’.

En septembre de la même année (2016), il est promu Premier Danseur du Ballet National d’Espagne.

Au cours de la saison 2016/2017, il participe aux galas des stars au Kremlin à Moscou et danse au château de Windsor pour le prince Charles d’Angleterre à l’occasion de la célébration annuelle de la fondation de celui-ci.

En 2017, il est classé par le magazine « Forbes » dans les « 30 personnalités les plus riches de moins de 30 ans »

En 2018, à l’occasion du 40è anniversaire du Ballet national d’Espagne et du 60e anniversaire de la création de « El sombrero de tres picos », Sergio interprète une œuvre créée par son directeur juste pour lui, « Ícaro ».

En 2019, Sergio Bernal démarre un nouveau projet, la création de sa propre compagnie avec Ricardo Cue et Carmen Salinas comme codirecteurs.

Homosexualité

Sergio Bernal est ouvertement homosexuel. Il est classé dans les 100 personnalités LGTBQ + les plus influentes d’Espagne 2021 établie par El Mundo en juin 2021.

wikipedia – résumé par roijoyeux

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