Bisou du samedi

Debra Winger / Theresa Russell

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Joyeux… Josephine Baker

D’innombrables prodiges du monde du spectacle, sportifs exceptionnels, rois, capitaines d’industrie, scientifiques, politiciens, chefs cuisiniers et autres héros – sont gays ou bisexuels…

… J’ai décidé de raconter leurs histoires afin de montrer aux personnes qui ont été brimées à cause de leur orientation sexuelle qu’il y a des gays admirables dont l’homosexualité n’a pas empêché la réussite…

Aujourd’hui je vous propose un article sur la légendaire Josephine Baker, née Freda Josephine McDonald le 3 juin 1906 à Saint-Louis (Missouri) et morte le 12 avril 1975 dans le 13e arrondissement de Paris. D’origine métissée afro-américaine et amérindienne des Appalaches, elle est souvent considérée comme la première célébrité noire de toute l’histoire.

Elle prend la nationalité française en 1937 et, pendant la Seconde Guerre mondiale, elle joue un rôle important dans la résistance à l’occupant. Elle utilisera ensuite sa grande popularité dans la lutte contre le racisme, et pour l’émancipation des Noirs, en particulier en soutenant le Mouvement des droits civiques de Martin Luther King Jr..

Josephine Baker reste une légende influente et très en avance sur son temps, qui inspire encore des célébrités de notre époque comme Rihanna ou Beyoncé

Josephine Baker, première superstar noire

Biographie sommaire

Elle voit le jour en 1906 dans une famille métissée très pauvre du Missouri. Dès son plus jeune âge, elle fait le ménage pour des familles riches et sera mariée à 13 ans avec un ouvrier fondeur dont elle se séparera après lui avoir fracassé une bouteille sur la tête.

A 15 ans, elle épouse un 2nd mari, William Baker, garçon dans un hôtel-restaurant de luxe à Philadelphie, qu’elle quitte pour la France quatre ans plus tard en conservant son nom qui va ainsi passer à la postérité.

A 19 ans, elle débarque à Paris où elle devient rapidement la star de la « Revue Nègre » au théâtre des Champs Elysées avant de voler de ses propres ailes en tant que meneuse de revue aux Folies Bergères.

Accompagnée d’un léopard en laisse, elle devient la muse des cubistes et collectionne les amants et les maîtresses.

A 31 ans, lors d’une tentative de retour à New York, elle fait face à la ségrégation. Elle obtient alors la nationalité française, après son mariage avec Jean Lion, industriel de 27 ans qui a fait fortune dans le sucre raffiné.

Dès le début de la 2nde Guerre Mondiale, elle s’engage auprès de la Croix Rouge et fait du château des Milandes en Dordogne un haut lieu de la résistance à l’occupant allemand. Elle fait notamment passer des messages secrets dissimulés dans des partitions.

Menacée en France, elle poursuit ses activités de résistance depuis le Maroc avant de revenir avec l’armée de l’air française à Marseille en 1944.

A la libération, elle sera décorée de la Légion d’Honneur.

A 44 ans, elle refuse de se produire dans des clubs de Miami qui pratiquent la ségrégation. A la même époque (1950), le FBI la soupçonne d’affinités avec les communistes.

A 48 ans, pendant une tournée au Japon, elle adopte un petit garçon. 11 autres enfants venus des quatre coins du monde suivront, formant ce qu’elle appelait sa « tribu arc-en-ciel ».

A 57 ans, elle marche pour les droits civiques aux côtés de Marin Luther King et s’adresse aux 250 000 personnes rassemblées à Washington.

Le 12 avril 1975, à Paris, elle succombe à une attaque cérébrale, à l’âge de 68 ans.

Scandaleuse et engagée, Josephine Baker reste l’un des symboles de la libération féminine.

Vie sentimentale de Josephine Baker

Joséphine Baker est bisexuelle. Mariée à plusieurs hommes, elle maintient également des relations amoureuses avec des femmes tout au long de sa vie adulte. Elle n’a cependant jamais révélé au grand public cet aspect de sa personnalité.

Parmi ses amantes célèbres figurent l’écrivaine française Colette et l’artiste peintre Frida Kahlo. Jean-Claude Baker, l’un de ses enfants, mentionne dans la biographie sur sa mère, six de ses amantes : Clara Smith, Evelyn Sheppard, Bessie Allison et Mildred Smallwood, qu’elle a toutes rencontrées sur le circuit au cours de ses premières années sur scène aux États-Unis; puis avec sa compatriote afro-américaine expatriée Bricktop et la romancière française Colette après son installation à Paris.

Malgré sa propre bisexualité, et son engagement contre le racisme, Joséphine Baker est capable de faire preuve d’intolérance : elle chasse par exemple un de ses fils de son foyer car il était homosexuel.

wikipedia + Brut

… Revenez pour de nouvelles enquêtes, prochainement sur roijoyeux !!! … Et vous pouvez lire l’histoire des autres héros joyeux ici

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Copland – El salon Mexico

Voici une surperbe musique, composée par le grand (et joyeux) compositeur américain Aaron Copland que j’ai découvert en partant en vacances dimanche dernier sur « Radio Classique » dans la voiture de Tauche :

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Enigme des yeux verts

… De quel film s’agit-il ?? …

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Solution des 36 chandelles

Mon énigme est …

Annette Bening / Colin Firth !! … dans …

« Valmont », somptueuse adaptation du roman libertin « Les liaisons dangereuses » de Choderlos de Laclos, mise en scène par Milos Forman… Où, rappellons-le, la redoutable Marquise de Merteuil, vexée dans son orgueil que son amant du moment la quitte pour épouser la jouvencelle Cécile de Volanges, demande à l’irrésistible vicomte de Valmont de déflorer la pucelle avant ses noces. Sauf que Valmont, lui, tient, surtout, à coucher dans son lit la pure Madame de Tourvel qui n’envisage pas une seconde d’être infidèle à son mari…

(…) Ce « Valmont » de Forman est formidable avec sa mise en scène alerte, qui s’attache plus aux décors naturels qu’aux boudoirs. Les rapports amoureux y sont filmés non pas comme des duels mais à la manière de ballets (…) Surtout, Colin Firth, alors quasi-débutant, fait de ce séducteur patenté un être touché par la révélation du romantisme, et subtilement tragique.

Dans le rôle de la machiavélique Madame de Merteuil, Annette Bening a tout juste 30 ans, l’âge du personnage (…) et elle est magnifique notamment dans la scène où, décoiffée et sensuelle, elle rejette les avances de Valmont en riant. Alors, il lui oppose juste un sourire un peu triste – ce parfait sourire mélancolique de Colin Firth : finalement, même pour lui, les femmes, restent un mystère…

La fin est différente de celle du roman, avec son choix de désigner deux « gagnantes » à ce jeu cruel de la séduction : Cécile de Volanges et la vieille Madame de Rosemonde, nettement moins abusées qu’il semblerait… Chez Forman, la dernière image célèbre la vertu. Infidèle à Choderlos de Laclos ? Pas sûr… Télérama

Bien vu Nina (médaille d’or), oth67 (argent), Cristina (prix spécial du Jury) !

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