Joyeux… Alec Smith

Pour fêter ses 30 ans, revoici mon article sur le champion de CrossFit Alec Smith.

Alec Smith, star du CrossFit

Alec Smith, né le 1er décembre 1992 aux États-Unis, est un athlète de CrossFit de haut niveau; il a notamment remporté une médaille d’argent lors des CrossFit Games en 2019.

Voici les détails sur son coming-out.

Le champion de CrossFit Alec Smith révèle être homosexuel dans une émouvante vidéo

Gay Times UK le 22 août 2019

Alec Smith vient d’avouer son homosexualité via une vidéo bouleversante postée sur son Instagram.

D’une voix hésitante et parfois des larmes au coin des yeux, Alec Smith raconte à ses plus de 320.000 followers à quel point son homosexualité, découverte dès l’âge de 12 ans, a été difficile à accepter. « Çe fut un vrai combat. Toute ma vie, j’ai su que j’étais différent […] Je me détestais d’être attiré par les garçons », explique-t-il, mais « à présent je suis enfin heureux d’être celui que je suis. »

Au lycée, il pratiquait de multiples sports car il cachait ce qu’il était et pensait que cela lui ferait oublier son identité réelle. Il avoue que cette fuite vers l’avant est « à un moment devenue malsaine. »

Aujourd’hui, Alec a décidé de révéler à ses abonnés qu’il est gay, car il désire partager davantage de sa vie personnelle avec eux.

« Enfant, je m’étais dit que je n’avouerais jamais rien à personne et que j’y réfléchirais quand je serais plus grand » continue-t-il. « A présent, je suis grand, mais j’y réfléchis toujours. Je ne sais toujours pas qui je suis vraiment mais ce n’est pas grave. Ce n’est pas grave de ne pas savoir qui vous êtes. »

Depuis qu’il est installé à New York, Alec a rencontré « beaucoup de personnes » qui tolèrent son homosexualité; il pense que c’est grâce à eux qu’il peut aujourd’hui être authentiquement lui-même.

Mais il conseille : « Ne vous sentez pas obligés de faire votre coming-out. Ne vous sentez pas obligés de dire à quiconque quelque chose que vous n’êtes pas obligé de leur dire. C’est votre vie, vous ne devez pas vous sentir obligé [de le dire] pour faire plaisir à d’autres, vous faites ce que vous voulez. »

« Faites-le quand vous vous sentez prêt, cela prend un mois à certains, cela prend 26 ans à d’autres. Concentrez-vous sur vous-même. »

La video d’Alec a reçu un appui massif de ses fans et collègues athlètes. Vous pouvez la regarder :

Gay Times UK– traduit par roijoyeux

… Revenez pour de nouvelles enquêtes, prochainement sur roijoyeux !!! … Et vous pouvez lire l’histoire des autres héros joyeux ici

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Nelson chez le dentiste

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Bonbon du mercredi

Aujourd’hui mercredi, le week-end est encore un peu loin; pour vous donner force et courage jusqu’à vendredi, voici… le bonbon du mercredi :

… Et en ce mercredi, c’est Trevor Donovan, qui vous envoie sa force et son courage pour bien terminer la semaine !! …

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Joyeux… Jean-Baptiste Lully

Pour fêter son 390è anniversaire, revoici mon article sur Jean-Baptiste Lully, grand compositeur et ami du Roi Louis XIV.

Jean-Baptiste Lully, brillant compositeur du Roi-Soleil, était … libertin et bisexuel

Jean-Baptiste Lully (né Giovanni Battista Lulli) est un compositeur et violoniste de la période baroque, d’origine italienne naturalisé français, surintendant de la musique de Louis XIV. Il est né à Florence le 28 novembre 1632 et mort à Paris le 22 mars 1687.

Voici les détails les plus intéressants de sa vie.

Jeunesse

Fils de meuniers, Lulli est remarqué à Florence en 1645 alors qu’il n’a que 12 ans par Roger de Lorraine, duc de Guise, et envoyé en France l’année suivante, comme garçon de chambre au service de la duchesse de Montpensier (dite la Grande Mademoiselle), cousine germaine de Louis XIV, qui désirait parfaire ses connaissances en langue italienne.

Son talent de musicien est remarqué par la Grande Mademoiselle qui lui fait apprendre le violon et la composition. A 18 ans il compose déjà des airs pour la Cour; doué aussi pour la danse et la comédie, il entre au service du Roi à l’âge de 20 ans (1652).

Lully et le Roi

Lulli était de plus chorégraphe et il écrivit pour le roi un ballet qui représentait le soleil (Louis XIV) au centre et les planètes (ses ministres) autour de lui, de façon à montrer que Louis XIV était le maître (à l’instar du soleil qui est le centre de l’univers).

Lulli et le Roi-Soleil établirent bientôt un lien privilégié qui contribua à l’ascension rapide du musicien. Louis XIV considérait Lulli comme l’un de ses rares véritables amis, et un homme indispensable à la distraction de la Cour.

En 1661, Lulli fut naturalisé français et changea son nom en Jean-Baptiste Lully. Par ses dons de musicien et d’organisateur aussi bien que de courtisan, voire d’intrigant, Lully domina dès lors l’ensemble de la vie musicale en France. Il fut l’un des principaux promoteurs du développement de plusieurs formes de musique qu’il organisa ou conçut : la tragédie en musique, le grand motet, l’ouverture à la française.

Son influence sur toute la musique européenne de son époque fut grande, et de nombreux compositeurs parmi les plus doués (Henry Purcell, Georg Friedrich Haendel, Jean-Sébastien Bach, Jean-Philippe Rameau) lui sont redevables à un titre ou un autre.

Vie privée

Naturalisé français en 1661, Lully épousa quelques mois plus tard (à 29 ans) Madeleine Lambert, dont le père, Michel Lambert, dirigeait la musique chez la duchesse de Montpensier. Ils eurent six enfants, dont trois fils qui furent musiciens à leur tour (Louis, Jean-Baptiste et Jean-Louis) et trois filles.

Apparemment, Lully fut bon père et bon époux, malgré ses nombreuses incartades extra-conjugales, avec des hommes et des femmes; en particulier il ne pouvait s’empêcher de sodomiser les beaux garçons qu’il logeait dans la maison familiale, en tant qu’ « élèves » …

Le goût de Lully pour les hommes était notoire : le musicien, impitoyable dans sa quête de gloire, utilisait son influence sur le Roi pour éliminer les rivaux potentiels, rivaux qui s’empressaient de répandre les informations sur ses exploits homosexuels. Une chanson qui courait les rues à cette époque décrivait ainsi Lully :

[Lully] est fils d’une meunière,
Personne n’en saurait douter.
Il chevauche comme un meunier,
Toujours sur le derrière.
Un jour Cupidon dit à sa mère :
« Pourquoi ne suis-je pas vêtu ?
Si [Lully] voit mon derrière,
C’en est fait de ma vertu » (…)

Mais compte tenu des relations privilégiées qu’il entretenait avec le Roi, Louis XIV ferma longtemps les yeux sur l’homosexualité de Lully.

Le scandale de trop

L’homosexualité était illégale à l’époque. En guise de couverture, Lully s’affichait avec une fausse maîtresse, la claveciniste Melle Certain. Mais la mère de celle-ci était une véritable mère maquerelle, qui exigeait sans cesse des sommes d’argent en échange de son silence sur les amours masculines de Lully. En 1685, après une dispute, elle écrivit une lettre au Roi pour le dénoncer.

Elle y reportait avoir vu le compositeur au lit avec un jeune page nommé Brunet, exceptionnellement beau et connu pour son derrière particulièrement attirant, qui logeait chez Lully et auquel il témoignait une grande affection sans se cacher de sa femme et de ses enfants. Le Roi, qui depuis l’arrivée de Madame de Maintenon, tolérait de moins en moins ce qu’on nommait alors les « mœurs italiennes » (homosexualité) envoya la police chez Lully, qui se croya perdu !! …

… Mais les deux sergents avaient seulement l’ordre d’emprisonner Brunet. Craignant la torture, le jeune garçon avoua tout : il raconta les orgies, nomma les grands seigneurs qui y participaient, dont le propre fils du Lieutenant de police M. de Seignelay. C’est ce qui sauva Lully. Le scandale était trop grand, il aurait éclaboussé trop de monde à la Cour.

Le Roi décida d’étouffer l’affaire, mais Lully perdit quelque peu de son crédit auprès du Roi qui n’assista pas aux représentations de son dernier opéra, « Armide », en 1686. Lully composa sa dernière œuvre complète, « Acis et Galatée », pastorale en forme d’opéra, pour la cour plus tolérante du Grand Dauphin, fils de Louis XIV.

Décès

La mort de Lully intervint en 1687, à la suite d’une répétition du « Te Deum » qu’il devait faire jouer pour la guérison du Roi. N’arrivant pas à obtenir ce qu’il voulait des musiciens, Lully, d’un tempérament explosif, s’emporta et se frappa violemment un orteil avec son « bâton de direction », longue et lourde canne servant à l’époque pour battre la mesure en frappant le sol. Danseur, il refusa qu’on coupât sa jambe qui s’infectait, la gangrène se propagea au reste du corps. Lully mourut quelque temps après à Paris, le 22 mars 1687, « âgé de 55 ans ou environ, dans sa maison, rue de la Magdelaine ».

Postérité

Aujourd’hui, c’est principalement pour sa contribution à la musique religieuse et à la musique de scène que Lully nous est connu. Il restera dans l’histoire comme le véritable créateur de l’opéra français. Il composa 14 tragédies lyriques dont les plus belles sont peut-être « Thésée » (1675), « Atys » (1676), « Phaéton » (1683) et son chef-d’œuvre « Armide » (1686).

À l’aise aussi bien à l’église qu’au théâtre, il est l’auteur de plus de 20 grands motets, dont le fameux « Te Deum », ainsi que de onze petits motets d’un style plus italianisant.

Dictionnaire historique des homosexuels célèbres + Gay Influence – résumé et traduit de l’anglais par roijoyeux

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Grimace du lundi

… Vinnie Dargaud, à retrouver avec Claire Chust dans « Scènes de ménage » du lundi au samedi à partir de 21h10 sur M6 !! … Bonnes soirées TV !!! …

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