Joyeux Hiram Keller ?

En écrivant ce blog, je me rends compte qu’il y a des dizaines et des dizaines de célébrités que j’adore, mais dont je ne sais rien de la vie privée. Sont-elles gays, ou non ?? …

… J’ai décidé de mener l’enquête, et d’afficher les résultats dans le blog, afin de montrer aux hétéros que les gays ne sont pas tous des travestis, des efféminés ou des pervers, puisque bon nombre de célébrités admirables sont gays…

Mon enquête d’aujourd’hui porte sur Hiram Keller acteur américain célèbre en particulier pour sa prestation dans « Satyricon » du grand cinéaste italien Federico Fellini… Hiram Keller était très beau et les hommes très beaux sont souvent un peu gays… Etait-ce le cas de Hiram ?? …

Voici la réponse, tirée de Maniaco Deprebis :

Hiram Keller: Le dandy au visage sans âge –

Si on ne devait citer qu’un seul nom parmi les plus beaux spécimen du cinéma italien, celui de Hiram Keller viendrait tout naturellement en tête de liste. Même si sa filmographie ne se limita pas au cinéma transalpin, Hiram en fit les beaux jours durant la première partie de sa carrière marquée à vie par sa prestation dans « Fellini-Satyricon ». Malgré cette insolente beauté d’un homme inaccessible qui fit bien des ravages chez les actrices d’alors, Hiram n’eut pas vraiment la chance de pouvoir vivre sa vie au grand jour dans une Italie encore puritaine et fermée, préférant jouer un jeu d’ombres et de lumières tout en menant une vie de jet-setter.

Voici l’histoire de ce dandy, petit protégé de Andy Warhol, qui nous a quitté beaucoup trop tôt.

Né le 3 mai 1944 à Moody Fields en Georgie, Hiram est le fils d’un juge de la cour suprême de Georgie. Trés tôt, à l’âge de huit ans, le jeune garçon effleure l’envie d’être danseur classique. Il demande à ses parents de l’envoyer à New York où vit un de ses oncles mais son père refuse d’accéder à son désir. Le petit Hiram se voit donc contraint d’abandonner son idée et de continuer ses études. Il rentre à l’université mais déjà à cette époque Hiram aime bouger. En 1966 il part à New York suivre les cours privés de théâtre de Lee Strasberg à Carnegie Hall tout en donnant quelques représentations à l’université de Georgie pendant l’été. Mais Hiram se rend vite compte qu’il n’est pas fait pour rester dans une salle de classe, il est trop dynamique et aime trop voyager.

Il quitte les cours de Lee Strasberg et part pour l’Europe où il va jouer quelques pièces durant une saison avant de rentrer aux U.S.A. Il passe alors une audition qu’il réussit brillamment pour jouer dans « Hair ». Hiram se retrouve donc dans les choeurs de la fameuse comédie musicale. Il y restera neuf mois. C’est lors d’une des représentations en 1969 qu’il se fait remarquer par Franco Zeffirelli, présent dans la salle. Le célèbre réalisateur avec qui il deviendra ami le présente alors à Federico Fellini qui prépare son « Satyricon ». C’est le coup de foudre et Fellini l’engage immédiatement pour être Ascylte, le jeune amant de Martin Potter. Le tournage durera huit mois et le film propulsera Hiram au firmament des stars, faisant du jeune homme un des jeunes acteurs les plus populaires d’Italie. Hiram ne reniera jamais la popularité apportée par ce film et les portes que cela lui a ouvert même si parfois ce personnage lui colla beaucoup trop à la peau. Il était l’acteur fellinien par excellence, celui dont on se souvenait à travers ce film et que l’Italie désormais s’arrachait.

Hiram ne cessera plus de tourner, parcourant le monde au rythme des tournages. Il part six mois en Grèce pour jouer le rôle principal de « Orestis » de Vassilis Photopoulos puis il passe huit mois en Bulgarie pour tourner « Strogoff / Der kurier des zaren » de Eriprando Visconti avec Mimsy Farmer et John Philip Law, l’adaptation du roman de Jules Verne dans lequel il interprète le redoutable Ivan Ogareff.

Toujours en 1970, Gian Vittorio Baldi le choisit pour son film « La notte dei fiori » avec Macha Méril et surtout Dominique Sanda (…)

Il revient au cinéma en 1972 avec le giallo de Silvio Amadio, « Il sorriso della iena » avec Rosalba Neri et Jenny Tamburi. Hiram y est le machiavélique jeune beau-père de Jenny. Si « Il sorriso della iena » n’est qu’un petit sexy giallo perdu dans la production italienne d’alors, il n’en demeure pas moins un séduisant petit film dont l’attrait principal est ses deux splendides actrices. Rosalba et Jenny se souviennent d’ailleurs du bel Hiram sur le tournage, toutes d’eux tentant de le séduire mais en vain. Déçues, elles en découvriront la raison beaucoup plus tard, Hiram était gay mais gardait cette homosexualité secrète dans une Italie guère prête à ce genre de révélation. L’acteur préférait conserver cette ambiguïté qui de toutes façon faisait partie de sa personnalité et de son indéniable charme. Le jeune homme au visage félin deviendra à cette époque un des petits protégés de Andy Warhol, posant pour de nombreuses photos au charme vénéneux (…)

… article complet et illustré à lire sur Maniaco Deprebis

… Et revenez pour des nouvelles enquêtes, prochainement sur roijoyeux !

Publicités

A propos roijoyeux

... Soyons... Joyeux !!!
Cet article, publié dans Carnet royal, est tagué , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s