Joyeuse… Marlene Dietrich

D’innombrables prodiges du monde du spectacle, sportifs exceptionnels, rois, capitaines d’industrie, scientifiques, politiciens, chefs cuisiniers et autres héros – sont gays ou bisexuels…

… J’ai décidé de raconter leurs histoires afin de montrer aux jeunes qu’il y a des gays admirables dont l’homosexualité n’a pas empêché la réussite…

Aujourd’hui je vous propose un article sur la légendaire actrice et chanteuse allemande Marlene Dietrich.

Marlene Dietrich, star de cinéma bisexuelle

Marie Magdalene Dietrich, dite Marlene Dietrich est une actrice et chanteuse allemande naturalisée américaine, née le 27 décembre 1901 à Berlin et morte le 6 mai 1992 à Paris 8e.

Après s’être destinée à une carrière musicale dans un premier temps, elle se tourne vers le théâtre et le cinéma au début des années 1920. Lancée par le film « L’Ange bleu » de Josef von Sternberg, produit par la UFA en 1930, elle est repérée par le studio américain Paramount et poursuit sa carrière à Hollywood. Sa collaboration artistique avec von Sternberg produit sept films dont « Morocco » (1930), « Shanghaï Express » (1932) ou « L’Impératrice rouge » (1934), faisant de l’actrice l’incarnation parfaite de la femme fatale.

Par la suite, elle tourne avec les plus grands réalisateurs, dans divers genres de films. La comédie avec Ernst Lubitsch (« Angel », 1937), René Clair (« La Belle Ensorceleuse », 1941) ou Billy Wilder (« La Scandaleuse de Berlin », 1948), le western avec George Marshall (« Femme ou Démon », 1939) ou Fritz Lang (« L’Ange des maudits », 1952), le film policier avec Orson Welles (« La soif du mal », 1959), Billy Wilder (« Témoin à charge », 1957) ou Alfred Hitchcock (« Le Grand Alibi », 1950)

Elle s’engage contre le nazisme dès les années 1930 (ce fut la seule Allemande connue à s’être publiquement opposée au régime nazi), et participe activement à la Seconde Guerre mondiale entre 1944 et 1945, rendant célèbre la chanson « Lili Marleen », et obtenant en 1947 la « Medal of Freedom », plus haute distinction militaire américaine que peut recevoir un civil. Alors que ses rôles au cinéma se font moins nombreux, elle se tourne vers la radio puis vers le music-hall, faisant le tour du monde avec son tour de chant entre 1953 et 1975.

Pour protéger son image, elle vit recluse les quinze dernières années de sa vie, dans son appartement du 12, avenue Montaigne à Paris, refusant de se faire photographier ou filmer, tout en restant présente médiatiquement.

Marlene Dietrich marque aussi son époque par son style et son élégance au cours de ses apparitions publiques, s’habillant chez les grands couturiers, français notamment, comme Hermès, Dior, Chanel ou Balenciaga. Surnommée « L’Ange bleu » ou « La Vénus blonde », elle est classée en 1999 par l’American Film Institute à la neuvième place des actrices de légende.

Vie privée

Marlene parlait couramment l’allemand, l’anglais et le français. Contrairement à sa vie professionnelle, qui était soigneusement conduite et façonnée, la vie personnelle de Marlene était gardée hors de vue du public. Elle était bisexuelle et profitait discrètement, dans le Berlin des années 1920, de la scène homosexuelle florissante et des bals costumés de travestis, s’habillant en homme (drag king) pour plaire à la fois aux femmes et aux hommes. Elle défia les conventions à la fin des années 1920, en étant une des très rares femmes à pratiquer la boxe, dans un club de boxe de Berlin.

Dietrich n’a été mariée qu’une seule fois, à l’assistant metteur en scène Rudolf Sieber, qui travailla par la suite pour le studio « Paramount » en France, commme responsable du doublage de films en langue étrangère. L’enfant unique de Marlene, Maria Riva, est née à Berlin le 13 décembre 1924. Elle devint actrice principalement pour la télévision. Quand Maria donna naissance à un fils (John, futur grand concepteur de décors) en 1948, on surnomma Marlene « la grand-mère la plus glamour du monde ».

Pendant toute sa carrière, Dietrich eut toute une série de liaisons romantiques, certaines très brèves, d’autres s’étendant sur plusieurs décennies; elles se chevauchaient souvent, et étaient presque toutes connues de son mari, à qui elle avait l’habitude de montrer les lettres d’amour de ses amants, faisant parfois sur eux des commentaires mordants.

Lorsque Dietrich arriva à Hollywood pour y tourner « Morocco » (1930), elle eut une liaison avec Gary Cooper, bien qu’il était marié et déjà dans une liaison extra conjugale avec l’actrice mexicaine Lupe Vélez. Vélez déclara, « si j’en avais l’opportunité, j’arracherais les yeux de Marlene Dietrich. » Parmi ses autres amants connus, il y eut l’acteur John Gilbert dont la mort prématurée fut l’un des évènements les plus douloureux de la vie de Marlene. Elle eut aussi une brève liaison avec Douglas Fairbanks Jr. alors qu’il était marié à Joan Crawford.

Pendant le tournage de « Femme ou démon » (1939), Dietrich eut une aventure avec James Stewart, mais leur liaison prit fin une fois le film terminé. En 1938 elle entama une relation avec l’écrivain Erich Maria Remarque et en 1941 avec le comédien et héros de guerre français Jean Gabin. Leur romance commença alors qu’ils supportaient tous deux les Alliés pendant la 2nde Guerre Mondiale et se termina au milieu des années 1940.

Au début des années 1940, elle eut une aventure avec John Wayne, sa co vedette dans deux films. Elle avait une amitié très forte pour Orson Welles, qui pour elle était une sorte d’amour platonique et qu’elle considérait comme un génie. Elle eut de plus une liaison avec la romancière Mercedes de Acosta et avec des femmes appartenant au « club de couture » (actrices hollywoodiennes secrètement lesbiennes ou bisexuelles). Parmi les femmes avec qui Marlene Dietrich a fait de la « couture », il y a eu Ann Warner (épouse de Jack Warner, un des patrons des studios Warner), Lili Damita (une vieille amie que Marlene avait connue en Europe et l’épouse d’Errol Flynn), Claudette Colbert et Dolores del Río (que Dietrich considérait comme la plus belle femme de Hollywood). La chanteuse française Edith Piaf était aussi une des amies les plus proches de Marlene et selon une rumeur persistante, il y avait plus que de l’amitié entres les deux femmes.

(…) Après une longue vie pleine de voyages, d’aventures, de films et de récitals à succès, Marlene Dietrich passa ses 12 dernières années recluse dans son appartement parisien où elle s’éteignit le 06 mai 1992 à l’âge de 90 ans.

sources : wikipedia, Lesbian Life.

… Revenez pour de nouvelles enquêtes, prochainement sur roijoyeux !! …

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