Joyeux… Jerome Robbins

D’innombrables prodiges du monde du spectacle, sportifs exceptionnels, rois, capitaines d’industrie, scientifiques, politiciens, chefs cuisiniers et autres héros – sont gays ou bisexuels…

… J’ai décidé de raconter leurs histoires afin de montrer aux personnes qui ont été brimées à cause de leur orientation sexuelle qu’il y a des gays admirables dont l’homosexualité n’a pas empêché la réussite…

Aujourd’hui je vous propose un article sur le génial chorégraphe américain Jerome Robbins (« West Side Story », « Le Roi et moi », « Un jour à New York »…)

Jerome Robbins, le plus grand chorégraphe américain était … bisexuel

Jerome Robbins (de son vrai nom Jerome Rabinowitz) est un danseur, chorégraphe, metteur en scène et réalisateur américain né le 11 octobre 1918 à New York et décédé le 29 juillet 1998 à New York, célèbre pour avoir imaginé des magnifiques chorégraphies de ballets, comédies musicales et cinéma pour lesquelles il restera dans l’histoire.

Robbins était en particulier un formidable chorégraphe de danse classique et un grand innovateur de Broadway, qui, de 1944 à 1997, chorégraphia 66 ballets classiques et 15 comédies musicales. Au cours de sa carrière extraordinairement prolifique, il excella dans ces deux domaines différents avec une versatilité extraordinaire.

Il était aussi connu pour sa sévérité et son extrême exigence, pas toujours appréciées par ses danseurs. C’était un perfectionniste, qui atteignait, parfois facilement, la perfection.

Biographie sommaire

Issu d’une famille de juifs russes émigrés, il reçoit une formation très complète : début d’études universitaires de chimie à la New York University (qu’il doit abandonner pour raison financière), danse classique et moderne, cours de théâtre (notamment avec Elia Kazan), de piano et de violon.

Dès 1939, le brillant jeune homme se produit en tant que danseur dans des ballets chorégraphiés par George Balanchine et conçoit ses premières œuvres. Il entre en 1940 à l’American Ballet Theatre de New York comme soliste (danse classique) et, en 1944, il chorégraphie son premier ballet sur une musique de Leonard Bernstein, « Fancy Free », qui lui vaut un énorme succès et lui ouvrira, quelques années plus tard, les portes de Broadway et du cinéma…

… en 1949, il signera la chorégraphie de la comédie musicale « Un jour à New York » (« On the Town ») avec Gene Kelly et Frank Sinatra et assurera en 1961, avec Robert Wise, la mise en scène de l’inoubliable « West Side Story » qu’il avait chorégraphié et dirigé pour la scène quatre ans auparavant.

L’immense succès rencontré par certains de ses spectacles tels « Look, Ma, I’m Dancin’ » (1948), « Call Me Madam » (1950) ou encore « The King and I » (« Le Roi et moi ») (1951) en font l’un des chorégraphes majeurs de Broadway.

En 1948, il rejoint Balanchine au New York City Ballet et en devient le directeur adjoint jusqu’en 1958, maître de ballet et co-maître de ballet au côté de Peter Martins de 1983 à 1989. Il en démissionne peu après mais continue à diriger ses propres ballets comme « Jerome Robbins’ Broadway » qui regroupe certaines de ses chorégraphies les plus célèbres.

Prix d’excellence et distinctions

Jerome Robbins a gagné l’Oscar du Meilleur Metteur en scène avec Robert Wise pour « West Side Story (1961). La même année, l’Académie des Oscars lui décerna un award spécial pour son exceptionnelle réussite chorégraphique sur grand écran.

En tout, il a remporté cinq Tony Awards, deux Oscars, un « Kennedy Center Honors », la « National Medal of Arts », la Légion d’Honneur française et diverses distinctions de l’Académie des Arts et Lettres des Etats-Unis et des universités de New York.

Homosexualité

Jerome Robbins se décrivait lui même comme « juif, pédé et ex communiste ». En 1950, il fut convoqué par la maison des activités anti-américaines (HCUA) car soupçonné d’être un sympathisant communiste. Il avoua avoir été membre du parti dans sa jeunesse, mais refusa de dénoncer les communistes qu’il connaissait; il résista trois ans, mais lorsque la HCUA le menaça de révéler publiquement son homosexualité, il donna les noms de plusieurs collègues.

En fait, Jerome Robbins n’était pas « pédé » c’était un bisexuel dont les liaisons sentimentales les plus intenses et les plus longues furent avec des hommes. Il a eu beaucoup d’amants et a été en couple avec un certain nombre d’hommes, notamment le comédien Montgomery Clift pendant deux ans, le photographe Jess Gerstein pendant 15 ans, le danseur Buzz Miller, ainsi que le compositeur Leonard Bernstein.

wikipedia + World of Wonder – résumé et traduit de l’anglais par roijoyeux

… Revenez pour de nouvelles enquêtes, prochainement sur roijoyeux !!! … Et vous pouvez lire l’histoire des autres héros joyeux ici

A propos roijoyeux

... Soyons... Joyeux !!!
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