Joyeux… Aaron Copland

D’innombrables prodiges du monde du spectacle, sportifs exceptionnels, rois, capitaines d’industrie, scientifiques, politiciens, chefs cuisiniers et autres héros – sont gays ou bisexuels…

… J’ai décidé de raconter leurs histoires afin de montrer aux personnes qui ont été brimées à cause de leur orientation sexuelle qu’il y a des gays admirables dont l’homosexualité n’a pas empêché la réussite…

Aujourd’hui je vous propose un article sur le compositeur prodige Aaron Copland.

Aaron Copland, le « Grand Ponte des Compositeurs Américains » était … gay

Aaron Copland, né le 14 novembre 1900 à Brooklyn (New York) et mort le 2 décembre 1990 à Tarrytown (New York), est un compositeur, écrivain sur la musique, pianiste et chef d’orchestre américain, que ses homologues et les critiques appelaient le « Grand Ponte des Compositeurs Américains ».

Le talentueux enfant commença à prendre des leçons de piano à l’âge de 7 ans et à composer dès l’âge de 8 ans. A 21 ans, ses dons pour la musique étaient considérés si extraordinaires qu’il partit pour Paris étudier avec le légendaire professeur Nadia Boulanger, qui fut si impressionnée par ses oeuvres qu’elle les fit jouer par des orchestres symphoniques dans des salles de concert à Boston et New York…

… Mais le public et les critique détestèrent ce qu’ils entendirent, ils huèrent et sifflèrent, trouvant la musique du jeune prodige terne, sans originalité et sans intérêt…

… Aujourd’hui, Copland est considéré comme l’une des figures majeures de la musique classique américaine, mais il fut obligé de se construire une carapace très solide pendant ses 8 premières années de vie professionnelle…

Il restera surtout célèbre pour ses compositions des années 1930 et 40 au style délibérément accessible, un style que le compositeur qualifiait de « vernaculaire » (populaire), notamment « Appalachian Spring », « Billy the Kid », « Rodeo », « Fanfare for the Common Man » et « Symphonie N° 3 ».

Les harmonies ouvertes et progressant lentement de ses oeuvres sont typiques du son de la musique classique américaine, évoquant les grands espaces des Etats-Unis et l’esprit pionnier. En plus de ses musiques pour ballets et orchestre, il a composé dans beaucoup d’autres genres, notamment de la musique de chambre, d’opéra et des musiques de film, soit un total d’une centaine d’oeuvres.

Distinctions

Aaron Copland est gagnant du Prix Pulitzer de Musique pour son ballet « Appalachian Spring » (1944), de l’Oscar de la meilleure musique de film pour « L’Héritière » (1949), du prix de Rome américain en composition musicale (1951), de la Médaille Nationale des Arts (1986) et de la Médaille d’Or du Congrès (décernée par le Congrès des Etats-Unis) (1987), entre autres distinctions.

Homosexualité

Howard Pollack reporte dans sa biographie de Copland (« Aaron Copland: The Life and Work of an Uncommon Man ») que le musicien était homosexuel.

Bien que ne s’en vantant pas, Copland était très à l’aise avec son homosexualité. Il ne cherchait pas à cacher à tout prix ses liaisons, la plupart avec des hommes jeunes et de talent appartenant à sa sphère culturelle, avec lesquels il vivait et voyageait ouvertement. Après quelques années en couple, la plupart de ses anciens amants restèrent de fidèles amis.

Copland était peu séduisant : grand, maigre comme un clou, les dents proéminentes, doté d’un énorme nez et négligent son apparence vestimentaire, il portait en plus des lunettes et fut victime de calvitie précoce. Dans sa jeunesse, il était réservé, avait une vie sociale peu active et commença sa vie sexuelle tardivement. Le fait qu’il préférait les hommes très beaux et jeunes n’a pas non plus aidé.

Copland a eu des liaisons avec (notamment) l’artiste Alvin Ross, le pianiste Paul Moor, le danseur Erik Johns, le compositeur John Brodbin Kennedy et le peintre Prentiss Taylor. Son premier amant fut le violoniste Victor Kraft, jeune homme d’une beauté extraordinaire que Copland rencontra en 1932 alors qu’il avait 32 ans et Victor Kraft 17 ans et qui dès lors fit constamment partie de sa vie, bien que leur liaison ait pris fin en 1944.

A un moment, Leonard Bernstein dont Copland était le mentor et l’ami, lui mit la pression pour qu’il révèle publiquement son homosexualité, ce à quoi Copland répondit ironiquement, « Je vais te laisser faire cela toi même, mon garçon. »

wikipedia + Gay Influence – résumé et traduit de l’anglais par roijoyeux

… Revenez pour de nouvelles enquêtes, prochainement sur roijoyeux !!! … Et vous pouvez lire l’histoire des autres héros joyeux ici

A propos roijoyeux

... Soyons... Joyeux !!!
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