Solution du cartable

Mon énigme est …

Colin Firth !!… dans …

« A Single Man » !! … très beau film écrit, produit et réalisé par Tom Ford… adapté du roman éponyme du Britannique Christopher Isherwood (1964), brossant le portrait de George Falconer, un professeur d’université d’âge mûr, dont le jeune compagnon vient de mourir dans un accident de voiture. Huit mois plus tard, « se réveiller chaque matin est une douleur » pour George qui perd le goût de vivre. Témoin de sa profonde tristesse, sa vieille amie Charley tente de le réconforter tandis qu’un de ses élèves, Kenny, se rapproche peu à peu de lui…

Ce film fut tourné en vingt-et-un jours et entièrement financé par le réalisateur et valut à Colin Firth une nomination à l’Oscar du Meilleur Acteur.

Critique Les inrocks :

Premier film réussi du beau créateur de mode, porté par son british et brillant acteur principal.

Certains feraient la fine bouche devant le premier film du styliste Tom Ford : trop chic, trop beau, trop luxueux, trop “déjà-vu”, trop pubard et ripoliné. Pas nous.

Certes, l’argument (la journée d’un homme qui a décidé de se suicider avant qu’elle ne finisse) semble balisé.

Certes, « A Single Man » échappe à la mode d’aujourd’hui et ressemble, mutatis mutandis, davantage à un film tardif de Minnelli qu’à un rejeton de Todd Haynes (mais n’est-ce pas un peu la même chose ?).

Certes, les événements qui rythment cette “dernière” journée (nous n’en dirons pas davantage) sont assez attendus. Peut-être. Pas si sûr.

Car il y a une péripétie palpitante qui rythme le récit : un acteur extraordinaire (le jury vénitien ne s’y est pas trompé), à l’écran du début à la fin du film, qu’il porte sur ses épaules et auquel il donne à chaque seconde une nouvelle nuance d’humanité.


Colin Forth and Tom Ford on the set of « A Single Man »

Colin Firth est le vrai spectacle du film de Tom Ford, qui nous le présente tout d’abord dans un beau coffret de velours : tiré à quatre épingles, cheveux gominés, caché derrière ses Ray-Ban, plus british que british (dans l’histoire, tirée d’un roman de Christopher Isherwood, cet universitaire homosexuel qui vit en déraciné aux Etats-Unis est anglais), obsessionnel, précis, solitaire, éperdu de chagrin pour un mort, dans des décors 60’s (l’action se déroule en 1962) plus que parfaits.

Mais la raideur naturelle du personnage se fêle lentement, d’abord quand il apprend la mort de son compagnon, qui lui apportait la joie, la légèreté, l’impulsivité dont il est naturellement incapable.

(…)

Bref, « A Single Man » est une réussite parce que son réalisateur prend son sujet au sérieux, qu’il ne s’en écarte pas, qu’il privilégie un mode de narration cinématographique à l’ancienne où le plan dure tant que tout n’a pas été épuisé et dit.

Le film est à l’image de son titre : plein, direct, sans finasseries, sans distraction (…)

Mais Tom Ford reste concentré sur son sujet, encore et toujours : Colin Firth, alias George Falconer, cet homme malheureux pour qui la vie n’a plus de goût.

Enfin presque.

critique entière à lire sur Les inrocks

Bien vu manU !

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A propos roijoyeux

... Soyons... Joyeux !!!
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3 commentaires pour Solution du cartable

  1. Sans regret, je ne connaissais pas.

  2. manU dit :

    Un très beau film !

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