Joyeux… Barbara Stanwyck

La grande actrice américaine Barbara Stanwyck est l’héroïne du 336è épisode de ma série sur les personnes extraordinaires dont l’homosexualité (ou bisexualité) n’a pas empêché la réussite.

Barbara Stanwyck

Barbara Stanwyck (née Ruby Catherine Stevens) est une actrice américaine, née le 16 juillet 1907 à New York et morte le 20 janvier 1990 à Santa Monica en Californie.

Vedette du cinéma et de la télévision, connue tout au long de sa carrière qui s’étendit sur 60 ans pour son professionnalisme, l’étendue de son jeu et sa présence à l’écran forte et charismatique, elle fut l’actrice préférée de grands cinéastes comme Cecil B. DeMille, Fritz Lang, Frank Capra ou Douglas Sirk et excella aussi bien dans la comédie que le mélodrame ou la tragédie, le western ou le film noir.

Après une période courte mais remarquée en tant qu’actrice de théâtre à la fin des années 20, elle tourna 85 films en 38 ans à Hollywood, avant de se tourner vers le petit écran.

Issue d’un milieu pauvre d’ascendance écossaise et irlandaise, Ruby Stevens n’avait que quatre ans lorsque sa mère mourut accidentellement, poussée par un ivrogne à la sortie d’un tramway. Deux semaines après les funérailles, son père partit travailler à la construction du canal de Panama et ne donna plus jamais signe de vie. Ruby, cadette de cinq enfants, fut élevée par sa sœur aînée et par des familles d’accueil. Elle commença dès l’adolescence à travailler, notamment comme emballeuse puis standardiste. D’un caractère tenace et surtout dotée d’une farouche volonté de réussir, elle tenta sa chance dans le milieu du spectacle, chantant et dansant dès l’âge de quinze ans dans des cabarets et des music-halls (…)

Progressant rapidement, elle apparut sur les scènes de Broadway dans des premiers rôles dès 1926. De son enfance difficile, elle avait tiré une force et une volonté hors du commun. Elle commença le cinéma dès la fin du muet et fut propulsée par le metteur en scène Frank Capra qui lui donna des rôles importants. Elle atteignit des sommets en incarnant les stéréotypes de l’héroïne du film noir et excella aussi dans les genres cinématographiques les plus variés : le mélodrame, le western, le film policier, le film social, la comédie.

Lorsqu’ arriva l’année 1944, elle était devenue la femme la mieux payée de tous les états-Unis. Elle fut nommée quatre fois aux Oscars, pour « Stella Dallas » (1937), « Ball of Fire » (1941), « Double Indemnity » (1944), et « Sorry, Wrong Number » (1948). Pour ses rôles à la télévision, elle gagna 3 Emmy Awards – pour « The Barbara Stanwyck Show » (1961), « The Big Valley » (1966), et « The Thorn Birds » (1983), série qui lui valut aussi un Golden Globe.

Elle reçut en 1982, un Oscar d’honneur pour l’ensemble de sa carrière (…) Elle est onzième dans le classement des plus grandes actrices de légende du cinéma américain classique établi par l’American Film Institute

Vie privée et homosexualité

Côté vie personnelle, Barbara Stanwyck n’a jamais véritablement correspondu au moule conçu par Hollywood. Nombre d’historiens du cinéma ont analysé son mariage avec Frank Fay puis avec Robert Taylor comme des lavender marriages, soit des relations de convenance, montées de toutes pièces pour cacher la véritable orientation sexuelle d’un ou des deux partenaires – ici Stanwyck et Taylor. Car si Stanwyck n’a jamais ouvertement parlé de son identité sexuelle, son biographe Axel Madsen la décrit « avec Greta Garbo, comme la plus célèbre lesbienne dans le placard d’Hollywood ».

Au-delà d’une aventure avec [l’actrice] Tallulah Bankhead, sa compagne la plus importante a été l’actrice devenue son agent artistique, Helen Ferguson. Probablement bisexuelle, Stanwyck a aussi eu des aventures avec Humphrey Bogart, Gary Cooper ou William Holden en plus de ses liaisons avec Frank Capra et le jeune Robert Wagner.

Stanwyck, Robert Wagner, Natalie Wood – Wagner had an affair with Stany when he was 22 and she was 45

Femme indépendante privilégiant les rôles de femmes fortes, Stanwyck a représenté un modèle pour des générations de lesbiennes, des années 1960 aux années 1980.

wikipedia traduit et résumé par roijoyeux

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