Joyeux… Jane Wyman (?)

La grande actrice américaine Jane Wyman, gagnante d’un Oscar, est l’héroïne du 448è épisode de ma série sur les personnes extraordinaires dont l’homo-ou bisexualité n’empêcha pas la réussite.

Jane Wyman, légendaire star hollywoodienne

Sarah Jane Mayfield, dite Jane Wyman, est une actrice et chanteuse américaine, née le 5 janvier 1917 à Saint Joseph (Missouri) et morte le 10 septembre 2007 à Palm Springs.

Enfant prodige

En 1930, alors qu’elle vit en Californie avec sa mère adoptive, elle rêve de cinéma mais débute dans le monde du spectacle à la radio comme chanteuse, sous le pseudonyme « Jane Durrell »; âgée de seulement 13 ans, elle se vieillit de trois ans pour pouvoir travailler légalement (le travail des enfants étant interdit).

Dès 1932, elle obtient des petits rôles au cinéma. En 1936, elle change son nom en « Jane Wyman » (le nom de famille de son premier mari) lorsqu’elle signe un contrat avec le studio Warner Bros. et gardera ce nom de scène toute sa vie.

Vedette de séries B (1936 – 1944)

De 1936 à 1944, la jeune Jane Wyman tourne beaucoup et s’établit une réputation de solide actrice de premier rôle dans des films de série B comme « Les cadets de Virginie » (1938) sur le tournage duquel elle rencontre son futur mari Ronald Reagan.

A la même époque, elle commence à jouer dans des films de série A, notamment « My Love Came Back » de Curtis Bernhardt (1940) et « Princess O’Rourke » (« La petite exilée ») (1943), deux films mettant en vedette Olivia de Havilland.

Actrice dramatique et star de classiques du cinéma (1945 – 1962)

Le talent de Jane Wyman est remarqué par les critiques sur le prestigieux film noir « Le poison » (« The Lost Weekend ») (1944) réalisé par les grands scénaristes Billy Wilder et Charles Brackett. Ceux-ci avaient engagé Jane Wyman impressionnés par sa prestation sur « Princess O’Rourke ». Dans « Le poison » Jane Wyman incarne la fiancée compréhensive du héros, un romancier possédé par le démon de l’alcool joué par Ray Milland.

L’année suivante, Jane Wyman obtient le rôle principal féminin de « Jody et le faon » (« The Yearling ») (1946), une jeune femme dépressive et sombre, mère du héros en titre; cette prestation lui vaut la première de ses nominations à l’Oscar de la Meilleure Actrice.

Au cours des années suivantes, elle joue dans des grands films partageant l’affiche avec des légendes hollywoodiennes comme Gregory Peck, Marlene Dietrich, Charles Laughton, Edward G. Robinson ou Kirk Douglas (…) Elle est nommée pour trois autres Oscars, gagnant en 1949 pour le superbe drame « Johnny Belinda » réalisé par Jean Negulesco, où elle joue une jeune fille sourde-muette et vierge qui se retrouve enceinte à la suite d’un viol … « Johnny Belinda » lui fait aussi gagner un Golden Globe.

Versatilité de Jane Wyman

Talent polyvalent, Jane Wyman est autant à l’aise dans les mélodrames comme « Le Voile bleu », remake hollywoodien du film français de 1942 réalisé par Jean Stelli (qui lui vaut une autre nomination au Golden Globe et à l’Oscar de la meilleure actrice en 1951), que dans la comédie – « Magic Town » (1947) qui l’oppose à James Stewart – ou le film noir (« Le poison » de Billy Wilder) (…)

Elle est aussi brillante dans l’adaptation sur grand écran de la pièce de Tennessee Williams, « La Ménagerie de verre » (1950), drame psychologique où elle joue une jeune femme timide et réservée affublée d’un pied bot, et dans la comédie policière « Le grand alibi » (1950) signée Alfred Hitchcock.

Elle revient à la comédie musicale au côté de Bing Crosby sous la direction de Frank Capra dans « Si on mariait papa » (1951) et au western pour Raoul Walsh, et succède à Barbara Stanwyck dans le remake de « Mon grand » (« So Big! ») mis en scène par Robert Wise (1953).

Le cinéaste Douglas Sirk lui offre ensuite deux bouleversants mélodrames : « Le Secret magnifique » (1954) et « Tout ce que le ciel permet » (1955), tous deux face au séduisant Rock Hudson – « Le Secret magnifique » lui vaut sa 4è nomination à l’Oscar de la meilleure actrice.

Vedette de série télé

Après une semi-retraite — dans les années 1970, elle est invitée à jouer dans des séries comme « Love Boat » ou « Drôles de dames », mais refuse les nombreux rôles de femmes séniles ou acariâtres qu’on lui propose — l’actrice revient dans les années 1980 dans le luxueux soap opéra « Falcon Crest » (1981-1989), en matriarche machiavélique régnant sur une famille de riches viticulteurs californiens, grand-mère du beau Lorenzo Lamas.

Earl Hamner, créateur de la série, assure que c’est parce qu’elle est « une des stars de légende (…) et une actrice de talent » qu’elle a été choisie, et absolument pas pour sa connexion avec le Président des états-Unis au pouvoir. Sa prestation dans « Falcon Crest » lui vaut un Golden Globe en 1984 (meilleure actrice dans une série télé).

… Mais …

… Jane Wyman était-elle joyeux ?? …

Vie personnelle de Jane Wyman

Jane Wyman s’est mariée 5 fois.

Son premier mari était Ernest Wyman (1906-1970), un représentant de commerce qu’elle épousa à Los Angeles le 8 avril 1933 alors qu’il avait 27 ans et elle 16. Comme sur ses contrats professionnels, elle ajouta 3 ans à son âge réel, écrivant qu’elle avait 19 ans sur le document de mariage. Le couple divorça après seulement deux ans mais elle prit et conserva le nom de son premier mari comme nom de scène.

De 1940 à 1948, elle fut l’épouse de l’acteur et futur président des États-Unis Ronald Reagan, avec qui elle eut deux enfants Maureen (1941-2001) et Christine (née prématurément le 26 juin 1947 et morte le même jour) et en a adopta un, Michael, né en 1945… Jane Wyman avait rencontré Reagan sur le tournage des « Cadets de Virginie » (1938). Ils se marièrent en 1940 et divorcèrent en 1949, soit 9 ans, le plus long des mariages de l’actrice.

Selon les rumeurs, Ronald Reagan aurait demandé le divorce suite à la liaison extra-conjugale que vécut Jane Wyman avec sa co-vedette dans « Johnny Belinda », Lew Ayres – dans le film, Ayres joue un médecin qui sympathise avec la jeune Belinda et lui apprend le langage des signes (…) il est ensuite soupçonnée de l’avoir engrossée …

… Mais d’autres sources citent les tendances lesbiennes de l’actrice comme étant la vraie raison de son divorce d’avec Ronald Reagan.

Jane Wyman lesbienne ?

Selon Jim Beaver, spécialiste du cinéma américain, l’actrice était lesbienne ou bisexuelle… Il reporte que dans les années 80, alors qu’il travaillait à Los Angeles pour le magazine « Films in Review », un de ses collègues, qui connaissait plusieurs stars des années d’or, lui a affirmé avec assurance, force détails et à plusieurs reprises que Jane Wyman était homosexuelle et avait eu une liaison avec Barbara Stanwyck et une autre femme… Mais Jim Beaver doute de la véracité des dires de son collègue car il n’a jamais lu ou entendu personne d’autre confirmer ces affirmations…

… Cependant, selon l’actrice Sandy Dennis et le journaliste Boze Hadleigh dans le livre Hollywood Lesbians, Jane Wyman était bien une dame homo- ou bisexuelle qui fréquentait un bar pour lesbiennes de L.A.

wikipedia – résumé et traduit par roijoyeux

… Revenez pour de nouvelles enquêtes, prochainement sur roijoyeux !!! … Et vous pouvez lire l’histoire des autres héros joyeux ici

A propos roijoyeux

... Soyons... Joyeux !!!
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