Joyeux… Steve McQueen

Steve McQueen, superstar du cinéma américain des années 1960 et 70 est le héros du 458è épisode de ma série sur les personnes extraordinaires dont l’homo- ou biexualité n’empêcha pas la réussite.

Steve McQueen, le Roi du Cool

Terrence Stephen McQueen, dit Steve McQueen, né le 24 mars 1930 à Beech Grove (Indiana) et mort le 7 novembre 1980 à Ciudad Juárez (Mexique), est un acteur et producteur de cinéma américain, par ailleurs pilote automobile et pilote de moto.

Surnommé « Le Roi du cool », ses rôles d’antihéros se développent au plus fort de la contre-culture des années 1960 et font de lui l’un des acteurs les plus populaires au box-office des années 1960 et 1970.

Révélé au grand public avec la série télévisée « Au nom de la loi » (1958-1961), McQueen reçoit une nomination aux Oscars pour son rôle dans le film « La Canonnière du Yang-Tsé » (1966). Ses autres films populaires incluent « Le Kid de Cincinnati » (1965), « L’Affaire Thomas Crown » (1968), « Bullitt » (1969), « Guet-apens » (1972) et « Papillon » (1973), ainsi que les films choraux réunissant plusieurs grands acteurs, comme « Les Sept Mercenaires » (1960), « La Grande Évasion » (1963) et « La Tour infernale » (1974).

En 1974, il devient la vedette de cinéma la mieux payée au monde, bien qu’il ne tourne ensuite plus de films pendant quatre ans. McQueen était difficile de caractère avec les réalisateurs et producteurs, mais sa popularité fit de lui un acteur très demandé. Incarnant plus que tout autre la liberté et l’individualisme chers aux Américains, sa devise confirme la personnalité de l’acteur : « Je vis pour moi et n’ai de comptes à rendre à personne ».

Mais … Steve McQueen était-il joyeux ?? …

Voici la réponse :

Steve McQueen, Roi des pansexuels

Gay influence – 14 octobre 2011

Son père l’abandonna à sa mère qui était une prostituée alcoolique qui séduisit le jeune Steve McQueen sexuellement… et il eut aussi des rapports sexuels avec certains des clients de sa mère.

Membre d’un gang pratiquement du jour où il sut marcher, il faisait des allers et retours entre sa mère et ses grands-parents et semblait destiné à une carrière de petit malfrat dont il fut sauvé par un séjour en maison de correction où il fut victime d’un viol collectif.

A sa libération, il était âgé de 17 ans et s’engagea dans l’Armée Navale. Déjà fan de motos et voitures de course, il apprécia son travail en tant que mécanicien et conducteur de tank, mais avait toujours du mal à supporter l’autorité de ses supérieurs.

Après trois ans de service militaire, le jeune McQueen (20 ans) traîna dans les Caraïbes, notamment à Saint Domingue où il se prostitua et joua dans des spectacles pornographiques.

Ensuite il rejoignit New York, où il fit le trottoir sur Times Square pour subsister et pouvoir assouvir ses deux passions : jouer la comédie et conduire des motos.

Très vite, il s’installa à Hollywood où, vêtu d’un smoking, le sexy Steve devint un escort boy, gigolo pour femmes mûres et fortunées… Il eut comme clientes célèbres Joan Crawford and Lana Turner.

Lorsqu’il finit par devenir une vedette, l’ex enfant maltraité devint le maltraitant, et pour maltraiter son entourage, le sexe était son arme de prédilection. « Je ne veux surtout pas tomber amoureux d’une gonzesse » déclara-t-il un jour.

S’ensuivit toute une série de conquêtes qui lui firent acquérir une réputation presque mythique de Machine à faire l’amour pansexuelle. Il séduisit des actrices de premier plan comme Jacqueline Bisset, Faye Dunaway, Lauren Hutton, Sharon Tate, Mamie Van Doren, Tuesday Weld, Natalie Wood, et Marilyn Monroe, et épousa l’une d’entre elles, Ali MacGraw pour laquelle il quitta la mère de ses deux enfants (et son épouse depuis 16 ans) Neile Adams.

Il répétait publiquement avoir en horreur les homosexuels (bien tenté !), pourtant il en mettait souvent dans son lit, avec une préférence pour les motards et les pilotes de course (…) Il eut une liaison sexuelle courte mais tumultueuse avec James Dean, et une autre plus longue d’amour/haine avec Paul Newman. Il connut aussi très intimement Peter Lawford, Montgomery Clift, Sal Mineo, Rock Hudson, Chuck Connors, et George Peppard.

Steve McQueen, Roi des caractériels

Selon toutes les sources, McQueen était un être colérique et difficile à vivre. Il se droguait, buvait plus que de raison, fumait trois paquets de cigarettes par jour, un comportement constamment auto-destructeur et casse-cou.

Malgré cela, son talent était évident et l’aspirant acteur, après avoir été choisi pour des petits rôles dans quelques pièces de théâtre et épisodes de séries télé, devint une véritable vedette du petit écran grâce à la série « Au nom de la loi » qui entraîna son entrée au cinéma par la grande porte avec « Les 7 mercenaires », suivie par une ascension éclair vers le statut de superstar hollywoodienne.

Comme les personnages qu’il jouait à l’écran, McQueen n’en faisait qu’à sa tête et obtenait presque tout ce qu’il voulait. Il refusa ainsi le western « Butch Cassidy and The Sundance Kid » car il ne voulait pas que son nom apparaisse en dessous celui de Paul Newman [les producteurs ne cédèrent pas et ce fut Robert Redford qui hérita du rôle du Kid].

C’était une star de cinéma farouchement indépendante et sexy, dont la « coolitude » a défini son époque.

Steve McQueen, Roi du box office

Du temps de sa splendeur, avec 5 millions $ par film, Steve McQueen était l’acteur le mieux payé au monde. Il est à son meilleur — sexy, attachant, intelligent ou/et dur — dans « Une certaine rencontre » (1963), « L’affaire Thomas Crown » (1968) ou « Guet-apens » (1972) dont il partage la vedette avec Ali MacGraw qui devint peu après sa femme.

Steve McQueen pour la postérité

McQueen était un acteur de talent et demeure, 40 ans après sa mort, une véritable légende du cinéma.

Son petit-fils, l’acteur Steven R. McQueen (vu dans « Vampire Diaries ») fait de son mieux pour suivre les pas de son illustre grand-père…

Gay influence + wikipedia – traduit et résumé par roijoyeux

… Revenez pour de nouvelles enquêtes, prochainement sur roijoyeux !!! … Et vous pouvez lire l’histoire des autres héros joyeux ici

A propos roijoyeux

... Soyons... Joyeux !!!
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2 commentaires pour Joyeux… Steve McQueen

  1. Encore un qui a eu une enfance magnifique!

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