Joyeux… Jimmy Somerville

Pour fêter ses 62 ans, revoici mon article sur le formidable chanteur et auteur-compositeur Jimmy Somerville.

Jimmy Somerville, phénomène pop des années 1980

James William Somerville, dit Jimmy Somerville, est un auteur-compositeur-interprète écossais, né le 22 juin 1961 à Glasgow. Il devient célèbre dès le début des années 1980 avec les groupes new wave Bronski Beat et The Communards avant d’entamer une carrière solo.

Jimmy dispose d’une bonne agilité vocale et d’une maîtrise rare de sa voix naturelle. Sa tessiture lui permet ainsi de chanter des notes en voix de tête mais aussi de poitrine (voix mixte) dans les partitions de sopranistes, à l’instar de « Forbidden Fruit » et surtout « Never No More » au grain bluesy.

Grâce à l’étendue de son talent, il peut bien chanter dans tous les registres : de « It Ain’t Necessarily So » de George Gershwin, à « Comment te dire adieu » écrite par Serge Gainsbourg (et popularisée par Françoise Hardy), « To Love Somebody » des Bee Gees ou encore « Sentimental Journey » des Platters…

Postérité

Jimmy Somerville restera dans l’histoire pour avoir confondé en 1983 le groupe Bronski Beat qui engrangea les hits dans les classements britanniques de meilleures ventes, leur plus gros succès étant « Smalltown Boy », inoubliable chanson qui dénonce la persécution d’un jeune homosexuel dans une ville de province.

En 1985, Jimmy Somerville quitta Bronski Beat et fonda The Communards avec Richard Coles, un pianiste de formation classique et premier prix de Conservatoire. Plusieurs de leurs enregistrements furent des succès commerciaux, dont une reprise de « Don’t Leave Me This Way », chanson composée à l’origine pour Harold Melvin & the Blue Notes, par Kenneth Gamble, Leon Huff et Cary Gilbert; la version des Communards resta quatre semaines Numéro Un dans les charts britanniques et devint la plus grosse vente de 45 tours au Royaume-Uni en 1986. Elton John déclara alors : « Techniquement et musicalement, c’est le meilleur groupe actuel avec Dire Straits. »

En 1988, Jimmy Somerville se lança en solo avec un certain succès entre 1989 et 1991, notamment grâce à la reprise de « Comment te dire adieu ».

Mais…


… Jimmy est-il joyeux ?? …

Voici la réponse :

Jimmy Somerville, artiste courageux érigé en modèle par la communauté LGBT

Nostalgie.fr le 12 juin 2020

Jimmy Somerville est l’un des rares artistes à avoir assumé et revendiqué son homosexualité dès le début de sa carrière. C’est aujourd’hui un ardent défenseur des droits de la communauté LGBT.

Une jeunesse compliquée dans un Royaume-Uni encore très conservateur

Né le 22 juin 1961 à Glasgow, Jimmy Somerville grandit dans une petite ville d’Écosse. Rapidement, le jeune homme découvre son homosexualité, et devient la cible de quolibets et de violences homophobes. Il décide alors de quitter sa ville natale pour se rendre à Londres. Il y découvre les milieux gays et underground dans lesquels il peut enfin assumer sa sexualité. C’est à cette époque qu’il rencontre Steve Bronski et Larry Steinbachek avec qui il fonde les Bronski Beat. Grâce à la voix inimitable de Jimmy Somerville, le groupe est rapidement repéré lors d’un concert, et signe son premier contrat avec une maison de disques.

Un premier titre autobiographique auréolé de succès

En 1984 sort « Smalltown Boy », le premier single des Bronski Beat. Narrant l’histoire d’un jeune homme obligé de quitter sa petite ville de province en raison des violences dont il est victime, le titre est hautement autobiographique. La chanson est un énorme succès au Royaume-Uni et en Europe. En Grande-Bretagne, elle se place à la troisième place des meilleures ventes de disques, et truste les premières places des classements en France, en Allemagne ou encore aux Pays-Bas.

Proposant des sonorités nouvelles, mêlant un son électro à la voix de tête de Jimmy Somerville, le groupe est également l’un des premiers à se revendiquer ouvertement gay. À une époque où l’Angleterre de Margaret Thatcher est encore très conservatrice, Bronski Beat détonne, et Jimmy Somerville et ses acolytes deviennent de véritables icônes de la cause gay, en reprenant notamment le titre « I Feel Love » de Donna Summer, se distingant des autres phénomènes musicaux gay de l’époque (Boy George, Marc Almond …) par leur comportement et leur look naturellement virils et sans excentricité.

Jimmy Somerville, son engagement en faveur de la communauté gay

En 1986, les Bronski Beat se séparent, et Jimmy Somerville créé les Communards avec un ami de longue date, Richard Coles. Toujours engagé dans la lutte contre l’homophobie et la défense de la communauté homosexuelle, Jimmy Somerville est confronté à la disparition d’un de ses proches des suites du sida. Les Communards enregistrent alors le titre « For a Friend » à sa mémoire. Le chanteur décide à la même époque d’œuvrer auprès de l’association Act Up.

À la fin des années 80, Jimmy Somerville met son image au service d’une autre cause qui lui tient à cœur, le deuxième projet Band Aid, afin de lever des fonds pour aider les pays africains qui souffrent de la famine.

Aujourd’hui encore, le chanteur écossais ne cesse de défendre les droits des minorités et des plus défavorisés. Fervent militant de gauche, membre de nombreuses associations, il participe régulièrement à des concerts caritatifs, afin de récolter des fonds pour les causes qui lui sont chères.

wikipedia + Nostalgie

… Revenez pour de nouvelles enquêtes, prochainement sur roijoyeux !!! … Et vous pouvez lire l’histoire des autres héros joyeux ici

A propos roijoyeux

... Soyons... Joyeux !!!
Cet article, publié dans Carnet royal, est tagué , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s