Solution du téléphone

Mon énigme est …

…. Barbara Stanwyck !! … dans …

« Raccrochez, c’est une erreur ! » (« Sorry, Wrong Number »), film noir américain réalisé par Anatole Litvak, sorti en 1948.

Synopsis :

Leona Stevenson, invalide, clouée dans sa chambre de malade alors qu’elle tente de joindre son mari, surprend une conversation téléphonique entre deux hommes qui projettent d’assassiner une femme… Au fur et à mesure qu’elle reçoit de nouveaux appels concernant son mari, puis de son mari lui-même – longtemps empêché de la joindre parce que la ligne était occupée – et qu’elle en recoupe les informations, elle finit par découvrir que c’est elle-même qui doit être assassinée…

Autour du film:

« Sorry, Wrong Number » est l’adaptation d’une pièce radiophonique constituée d’un simple monologue. Écrite par Lucille Fletcher, elle fut jouée par Agnes Moorehead en 1943 et reçut un excellent accueil public. Anatole Litvak en fit un film noir et accentua certaines tendances caractéristiques du genre : pessimisme (le dénouement terrible) et mode de narration extrêmement complexe (nombreux flashbacks, et même, flashbacks dans des flashbacks).

Le succès commercial du film prouve qu’à cette époque le public « raffolait de cette complexité à la limite de la gratuité » (d’après Jacques Lourcelles). La virtuosité et la complexité du récit sont les traits dominants d’une œuvre dans laquelle Barbara Stanwyck livre une prestation inoubliable.

Ici, la conclusion est horriblement malheureuse et contredit les préjugés émis sur le cinéma hollywoodien, prétendument soumis à des épilogues en forme de happy end. wikipedia

Bien vu Nina, oth67 et ecureuil !

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Bisou du samedi

Jérémie Renier / Jérémie Renier …

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Joyeux… Cynthia Nixon

Pour fêter ses 55 ans, revoici mon article sur Cynthia Nixon (« Sex and the City ») actrice américaine gagnante d’un Emmy Award et deux Tony Awards qui commença à jouer la comédie dès l’âge de 12 ans.

Cynthia Nixon … Miranda Hobbes est … bisexuelle

Cynthia Ellen Nixon, née le 9 avril 1966 à New York, est une actrice de cinéma, de télévision et de théâtre américaine principalement connue du grand public pour avoir joué le rôle de Miranda Hobbes dans la série « Sex and the City ». La comédienne s’est également illustrée à Broadway – raflant deux Tony Awards au cours de sa carrière sur les planches.

Jeunesse et éducation

Cynthia Nixon a débuté enfant dans la troupe théâtrale de son collège. Elle apparaît pour la première fois à 12 ans en 1978 à la télévision dans « The Seven Wishes of a Rich Kid » un épisode de la série « ABC after school special » où elle joue une collégienne dont un riche camarade de classe est amoureux.

Après avoir passé son bac, elle suit les cours de théâtre pour acteurs expérimentés du Barnard College de l’Université Columbia de New York.

Carrière

En 1980, elle a obtenu son premier rôle remarqué au cinéma dans « Little Darlings » de Ronald F. Maxwell aux côtés de notamment Tatum O’Neal et Matt Dillon.

C’est au théâtre, à Broadway, alors qu’elle est encore adolescente, qu’elle fera un début prometteur puis une carrière variée par les personnages qu’elle portera. Parmi ses participations : « The Last Night of Ballyhoo », « Angels in America », « The Heidi Chronicles », « The Women ». Son rôle dans « The Philadelphia Story » lui vaudra en 1980 un “Theatre World Award” décerné par le Los Angeles Drama Critics à l’âge de 14 ans.

Au cinéma, on la verra notamment dans « Le Prince de New York » de Sidney Lumet (1981), « Amadeus » de Miloš Forman (1984), « Vous avez dit dingues ? » de Robert Altman (1985), « The Manhattan Project » de Marshall Brickman (1986), « Les Valeurs de la Famille Addams » de Barry Sonnenfeld (1993), « L’Affaire Pélican » d’Alan J. Pakula (1993) ou « Little Manhattan » de Mark Levin (2005).

Mais c’est après plus de vingt ans de carrière presque discrète au cinéma, à la télévision et au théâtre qu’elle sera révélée au grand public dans la série à succès « Sex and the City » de la chaîne américaine HBO. De 1998 à 2004, elle y tiendra le rôle de l’avocate rousse, brillante et acharnée au travail Miranda Hobbes pour lequel elle a remporté un Emmy Award en 2004.

Elle a aussi joué dans un épisode de « Dr House » (saison 2) dans lequel elle incarnait une patiente qui voulait être malade pour attirer l’attention sur elle et dans « New York, unité spéciale » (saison 9).

En 2012, elle fait partie du casting de la mini-série « Un monde sans fin », adaptée du livre éponyme de Ken Follett.

En 2015 elle joue dans le premier film de Josh Mond intitulé « James White » au côté de celui qui interprète son fils Christopher Abbott. Ce film est présenté et récompensé dans plusieurs festivals du monde comme le Festival du film de Sundance 2015, le Festival international du film de Locarno 2015 et le Festival du cinéma américain de Deauville 2015.

Vie privée

Cynthia Nixon est bisexuelle, mais n’aime pas vraiment utiliser ce terme, en particulier car elle estime que c’est une catégorie de personnes qui ne reçoivent pas le respect qui leur est dû.

Cynthia Nixon a eu pour compagnon de 1988 à 2003, le professeur d’anglais Danny Mozes. De cette relation, sont nés une fille, Samantha Mozes en 1996, et un garçon, Charles Ezekiel Mozes en 2002.

Après s’être fiancée en 2009 avec l’activiste Christine Marinoni, qui partageait sa vie depuis 2004, Cynthia Nixon s’est mariée avec cette dernière le 27 mai 2012 à New York. Christine a donné naissance à leur fils prénommé Max Ellington en février 2011.

wikipedia

… Revenez pour de nouvelles enquêtes, prochainement sur roijoyeux !! … Et vous pouvez lire l’histoire des autres héros joyeux ici

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Enigme du colimaçon

… De quel film s’agit-il ?? …

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Joyeux… John Fraser

Pour fêter son 90è anniversaire, revoici mon enquête sur John Fraser, comédien et écrivain écossais né à Glasgow le 8 avril 1931 et mort le 7 novembre 2020, un des plus beaux acteurs du cinéma britannique des années 1950 et 1960

John Fraser a tourné avec les plus grands, obtenant des rôles importants dans plus de trente films, parmi lesquels « Le Cid » d’Anthony Mann avec Charlton Heston et Sophia Loren, « Les fanfares de la gloire » de Ronald Neame avec Alec Guiness, « Répulsion » de Roman Polanski avec Catherine Deneuve.

John Fraser a été nommé pour un British Academy Award du Meilleur Acteur pour son interprétation de Bosie, le jeune amant d’Oscar Wilde dans « Les procès d’Oscar Wilde » de Ken Hughes avec Peter Finch dans le rôle d’Oscar Wilde. Il a aussi joué Dorian Gray dans une adaptation télévisée du « Portrait de Dorian Gray ».

Mais… John Fraser est-il gay ?? …

… Voici la réponse de Senses of cinema :

« Gros plan – Un acteur raconte » autobiographie de John Fraser

Un jeune premier qui ne devint jamais une grande star. Un garçon des classes populaires écossaises spécialisé dans l’interprétation de gentlemen de la haute société anglaise. Un fringant sex symbol, homosexuel discret mais sans complexe. John Fraser est le plus privilégié des observateurs de sa propre profession, ayant le recul nécessaire : un insider marginal. Une décennie avant que la Nouvelle Vague ne déferle sur le cinéma des années 1960 avec ses films sur les classes populaires, les manières prolétaires de John Fraser avaient été effacées grâce à des leçons d’élocution et de maintien. Sa relative franchise sur son homosexualité a-t-elle nui à sa carrière ? C’est une question inutile à laquelle il ne tente même pas de répondre. Comment pourrait-il évaluer l’importance de films qu’il n’a jamais tournés ?

Son autobiographie nous apprend par contre que la « promotion canapé » était aussi importante pour les jeunes acteurs que pour les starlettes. Au début sa carrière, John Fraser fut remarqué par le producteur gay James Woolf, qui avait propulsé l’acteur Laurence Harvey vers la célébrité avec « Les chemins de la haute ville » (Jack Clayton, 1959). Contrairement à Harvey, John Fraser, qui refusait de se servir de son corps pour obtenir des rôles, ne coucha pas avec le producteur et celui-ci ne l’aida pas à obtenir le rôle de « Laurence d’Arabie » (David Lean, 1962) (…)

En privé, l’industrie du cinéma fonctionne sur l’acceptation ou le refus de faveurs sexuelles; en public, elle maintient un visage froidement puritain : si Fraser arriva à vivre en couple avec son amant de longue date à Hampstead [quartier cossu de Londres] discrètement, il fut contraint d’interrompre son aventure passionnée avec [le danseur étoile russe] Rudolf Nureyev, non pas à cause des moeurs légères du danseur ou de son tempérament capricieux, mais à cause des avertissements d’un agent nerveux : « Si tu n’arrêtes pas cette folie immédiatement, ta carrière est terminée ! ».

John Fraser obéit et rompit, mais se rendit bientôt compte que – tout près – une vedette de cinéma dans le placard était bien malheureuse : Dirk Bogarde, redoutant que son homosexualité ne s’ébruite s’il avait des aventures (à une époque où les relations sexuelles entre hommes étaient illégales en Grande-Bretagne), était prisonnier de son couple avec son manager et ex-amant Tony Forwood; il prenait son pied seul sur une moto, regardant sa propre image immortalisée dans un costume de cuir noir, en bandit mexicain gay dans « Le cavalier noir » (« The Singer Not the Song ») (Roy Ward Baker, 1961).

(…) Vers la fin des années 1960, John Fraser en eut assez du cinéma. Il partit, d’abord pour Rome, pour y écrire un roman, puis en tournée à travers le monde en tant qu’acteur de théâtre avec le « London Shakespeare Group » compagnie itinérante qu’il avait contribué à fonder. Aujourd’hui (2017) âgé de 86 ans, il vit une retraite dorée en Toscane, avec son partenaire depuis 39 ans. Est-ce que le monde du cinéma lui manque ? Il ne donne aucune indication sur ce point dans son autobiographie, dont il ressort qu’il est un homme spirituel, drôle, honnête et extrêmement aimable, qui a frôlé la gloire mais a survécu, sa santé mentale intacte.

« Close Up: An Actor Telling Tales », de John Fraser, Oberon Books, Londres, 2004 disponible sur amazon.co.uk

… Revenez pour de prochaines enquêtes, prochainement sur roijoyeux !!

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