Joyeux… Alain Delon

D’innombrables prodiges du monde du spectacle, sportifs exceptionnels, rois, capitaines d’industrie, scientifiques, politiciens, chefs cuisiniers et autres héros – sont gays ou bisexuels…

… J’ai décidé de raconter leurs histoires afin de montrer aux personnes qui ont été brimées à cause de leur orientation sexuelle qu’il y a des gays admirables dont l’homosexualité n’a pas empêché la réussite…

Aujourd’hui je vous propose un article sur l’immense Alain Delon

Alain Delon, légende du cinéma français

Biographie sommaire

Alain Delon, né le 8 novembre 1935 à Sceaux, est un acteur et homme d’affaires français. Il est aussi producteur à travers sa société Adel Productions, et a réalisé deux films.

Sa carrière commence en 1957 alors qu’il est âgé de 21 ans. Acteur parmi les plus populaires du cinéma français, il a attiré dans les salles plus de 135 millions de spectateurs, s’établissant ainsi comme un champion du box-office au même titre que Louis de Funès et Jean-Paul Belmondo à la même époque.

Ayant partagé l’affiche avec de grands acteurs tels que Jean Gabin, Simone Signoret, Romy Schneider ou Lino Ventura, un grand nombre de films dans lesquels il a joué sont devenus des classiques du cinéma, parmi lesquels : « Plein Soleil », « Rocco et ses frères », « Le Guépard », « Le Samouraï », « La Piscine », « Le Clan des Siciliens », « Le Cercle rouge », « Borsalino », « Monsieur Klein » ou « Notre histoire ».

Nombre de cinéastes contemporains comme Johnnie To, Quentin Tarantino ou Sofia Coppola ont exprimé du respect ou de l’admiration pour la carrière et la longévité d’Alain Delon. Bien qu’il n’ait pas réussi à s’imposer à Hollywood, il jouit d’une renommée internationale, en Europe — en particulier en Italie —, ainsi qu’en Asie, où il a développé des activités entrepreneuriales.

Il obtient en 1985 le César du meilleur acteur pour « Notre histoire », et une Palme d’honneur lors du festival de Cannes 2019 pour l’ensemble de sa carrière.

… Mais… Alain Delon est-il joyeux ?? …

… La réponse est non, mais, comme souvent, tout n’est pas tout noir, ni tout blanc …

Alain Delon : la beauté du diable

Par Olivier Rajchman – Le 13 avril 2015 à 19h03 – Télé Star

L’acteur, qui fait fantasmer Madonna et Eva Mendès, a eu un début de carrière incandescent. Histoire d’un conquérant…

« Vous n’êtes qu’un petit con ! Vous devriez payer pour faire ce film ! »

Juillet 1959. Confronté à l’ire de Robert Hakim, producteur de « Plein soleil », Alain Delon tient bon. Interpréter Philippe Greenleaf, ce fils à papa vite trucidé, il « ne le sent pas ». Ce que veut le presque débutant de 24 ans ? Jouer Tom Ripley, séduisant assassin et vrai héros du drame. Alors que l’entrevue, chez René Clément, s’éternise, l’épouse du cinéaste, Bella, finit par trancher : « René chéri, le petit a raison ! »

La sortie du film va confirmer l’intuition de Delon. Fermement dirigé par Clément, l’acteur sexy et troublant démontre avec « Plein soleil » l’étendue de son talent. Son aplomb, également. Se battre comme il l’a fait, à l’aube de sa carrière, n’est pas commun. Mais, depuis deux ans qu’il allume les caméras, Delon sait ce qu’il veut. Avoir incarné un play-boy dans « Faibles femmes » et l’officier romantique de « Christine » ne le satisfait guère. « Je souhaitais des rôles durs à la Monty Clift, dira-t-il, et l’on me proposait du sirop à la Tyrone Power. Jouer les jolis coeurs, très peu pour moi. » Impérieux, capricieux, Alain a-t-il jamais laissé le choix ?

Pas à sa mère, en tout cas. Édith Arnold évoquera le comportement de son garnement, né en 1935 : « Il mettait le chambardement partout et se comportait de façon exclusive. » Enfant d’un foyer désuni, ayant pour nounou l’épouse d’un maton de Fresnes, Alain est mal dans sa peau : « J’avais souvent le sentiment d’être de trop. » Fugueur, fan de Cerdan et de vélo, l’adolescent passe un CAP de charcuterie avant de devancer l’appel puis de s’engager dans la marine ce qui le fera rejoindre, en pleine guerre, l’Indochine. Indiscipliné, il passe ses 20 ans en prison. « L’armée, avouera-t-il, m’a appris à être un homme avant l’âge. »

Le retour à Paris, en 1956, est loin d’être sage. Gigolo à Pigalle et fort des Halles, Delon traîne à Saint-Germain-des-Prés. Il y tombe les filles, fait aussi tourner la tête de certains hommes. Mais ce sont trois femmes qui lui montrent le chemin. L’actrice Brigitte Auber, qui partage un temps sa vie, le sent ambitieux et brouillon. « Il me répétait sans cesse ‘J’y arriverai ! Je les emmerderai tous’, se souviendra-t-elle. Alain voulait atteindre la célébrité, pas forcément devenir comédien. »

Grâce à elle, il descend au Festival de Cannes, s’y fait remarquer, passe un test pour David Selznick, puis devient l’amant de la femme du metteur en scène Yves Allégret. Michèle Cordoue convainc son époux d’engager Delon qui fait ainsi, en 1957, ses premiers pas au cinéma.

Mais c’est sa liaison et ses fiançailles avec une Romy Schneider déjà star qui lui permettent d’accéder à la notoriété. Elle l’éduque. Il lui apprend en retour la liberté sans cesser de la tromper. Leur relation tumultueuse n’entrave pas la fulgurante ascension d’Alain. Présenté par son agent à Visconti, Delon foudroie le maestro et se fond, fasciné, dans son univers ; boxeur christique, en 1960, pour « Rocco et ses frères » ; révolutionnaire sang et or, trois ans plus tard, dans « Le Guépard ».

À 28 ans, peu de comédiens s’enorgueillissent d’un tel butin. Mais à cent lieues du jeune premier traditionnel, Alain, homme de ruptures, a soif d’autres conquêtes. Ainsi aborde-t-il le polar avec Verneuil et Gabin dans « Mélodie en sous-sol » et produit-il « L’Insoumis », sur la guerre d’Algérie. Avant de quitter Romy pour Nathalie, sa première épouse, qui lui donne, en 1964, un fils, Anthony.

Qui est, au fond, cet exalté qui se cherche ? Un être arrogant ou, comme le prétend l’acteur Anthony Quinn, « un garçon torturé, plein de doutes » ? « Alain n’est pas gentil. Mais il est bon, et généreux de lui-même », affirmera Mireille Darc, sa compagne des années 1970.

Entre-temps, Delon aura consolidé son mythe, Samouraï solitaire dont Jean-Pierre Melville déclarera qu’ « il est l’un des rares comédiens français qui puisse, sans bouger, exprimer un sentiment ». Au point de magnifier ce don encore une décennie, de « La Veuve Couderc » à « M. Klein », du « Cercle rouge » à « Mort d’un pourri ». Depuis, en enterrant le star-system, les années 1980 l’ont englouti. À la fois prince et voyou, Delon n’a plus rien à voir avec une époque qui semble lui échapper. Restent son aura et ce mystère inaltérables, dont il dit : « Ma vie est un iceberg dont on ne connaît que la partie émergée. »

Vie privée et bisexualité

Alain Delon n’est pas joyeux : c’était un homme à femmes qui a eu deux épouses (Nathalie Delon et Rosalie van Breemen) et d’innombrables compagnes et maîtresses, et connu des idylles médiatisées avec plusieurs femmes célèbres, notamment Romy Schneider, Mireille Darc, Dalida, Anne Parillaud … Mais il eut aussi quelques relations homosexuelles …

Ainsi selon wikipedia : « Alain Delon, de retour à Paris en 1956 après son service militaire au Vietnam, fréquenta le monde louche de la nuit et fut gigolo à Pigalle et fort des Halles, traînant à Saint-Germain-des-Prés, où il tomba les filles (il aurait pu devenir proxénète) mais aussi certains hommes …

… À Montmartre, le très jeune Alain Delon côtoya le monde dangereux de la pègre, de la prostitution et des gigolos, dont l’un était un homosexuel nommé Carlos qui assura sa protection. »

Le quotidien Libération du 1 juin 2007 confirme que « dans le Paris interlope de l’après-guerre, Delon fut, entre autres métiers, play-boy pour tous, en compagnie du jeune Jean-Claude Brialy. Les deux hommes restèrent ensuite amis de toute une vie et dans les années 1960, projetaient d’ouvrir une boîte à partouze ensemble.

Malgré ce passé sulfureux, Delon a tenu, dans l’émission « C à vous  » (France 5) du 2 septembre 2013, des propos homophobes (« L’homosexualité est contre nature ») provoquant l’indignation de divers journalistes : « Alain Delon n’est pas un « vrai mec » mais un vieux réac » selon Giuseppedi Di Bellaviane du « Nouvel Obs » … et hommes politiques : « Brialy doit se retourner dans sa tombe » déclara Jean-Luc Romero du Parti Socialiste.

wikipedia – recherche additionnelle par roijoyeux

… Revenez pour de nouvelles enquêtes, prochainement sur roijoyeux !!! … Et vous pouvez lire l’histoire des autres héros joyeux ici

A propos roijoyeux

... Soyons... Joyeux !!!
Cet article, publié dans Carnet royal, est tagué , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s